Ces deux gars font partie de cette catégorie d’artistes travailleurs autonomes qui lancent des projets d’affaires au gré de leurs passions multiples.

Deux brésiliens, montréalais d’adoption.  DJ, organisateurs d’événements, aussi impliqués dans le processus de lancement de leur agence de graphisme. (Marcus est suivi au SAJE dans le cadre de la mesure de Soutien au travail autonome)

Marcus Freitas (gauche) et son complice Wallace Rosa (droite)

Ils mènent en ce moment une campagne de sociofinancement . Le but : amasser assez de fonds pour retaper leur table tournante mobile : un tricycle jaune  nommé TupiCyle.

Il nous raconte le pourquoi et le comment de cette campagne qui suit son cours.

Quel est le projet qui a motivé cette campagne de crowdfunding?

MARCUS : Ça fait 5 ans déjà, que nous diffusons de la musique brésilienne et latine à Montréal dans divers évènements privés et publics sous la bannière de Tupi Collective. Pour s’amuser, nous avons patenté un vieux tricycle qui supporte une table tournante qui, l’été, fait le tour des quartiers du centre de Montréal pour diffuser de la musique brésilienne (les gars possèdent une collection de vinyles vintages assez garnie) dans les parcs et festivals extérieurs. Le était présent aux Jardins Gamelin, aux festivals POP Montréal et Mural.

WALLACE : Au début c’était vraiment juste un passe-temps. Mais les demandes pour de plus grands événements, des trucs plus professionnels, se sont multipliées. Notre vélo lui s’est mis à prendre de l’âge! L’engin a une seule vitesse ; imaginez-nous à pdéaler en montant la côte Berri entre Ontario et Sherbrooke!

MARCUS : Nous avons donc pensé lancer une campagne de sociofinancement pour revamper le vélo et faire une vraie table de DJ pro sur trois roues. On pourra continuer à offrir notre musique dans les espaces publics cet été.

C’est justement à cause du caractère social du projet, offrir de la musique gratuite dans les espaces publics, que le sociofinancement nous paraissait approprié.

Quand et comment vous êtes-vous préparés à monter votre campagne?

WALLACE : On en rêvait depuis longtemps mais c’est à partir de la mi-janvier qu’on a vraiment commencé à structurer cette idée.

MARCUS : On a pris environ 5-6 semaines pour préparer la campagne.

En comparant avec mon apprentissage au SAJE, la campagne c’est vraiment comme monter un mini plan d’affaires.

On a réussi heureusement à faire pas mal de chose nous-mêmes : vidéo, graphisme, textes. Par contre, on a passé un temps fou à faire des recherches sur chacune des composantes de ce vélo/système de son (cadre du vélo, parasol, haut-parleurs, table tournante, etc) pour évaluer le montant dont on a besoin.

(Sur leur Page de campagne, les composantes du tricycle sont hyper détaillées, images et dessin à l’appui.)

C’est une façon de justifier la somme demandée. On cherche aussi un effet WOW pour tous les amateurs de musique. Tout ce travail, c’était épuisant, est un savoir qui, je pense, pourra en inspirer d’autres ou même favoriser des collaborations avec des fournisseurs. (le message est lancé!)

Avez-vous eu du soutien au cours de la préparation?

WALLACE : On a regardé des campagnes inspirantes qui ont connu du succès sur des plateformes connues. Il y a aussi beaucoup de ressources à notre portée sur le Web, dont celle que le SAJE a mis sur pied (infosociofinancement.org).  Les to-do ou to-think listes disponibles sont pas mal utiles.

MARCUS : La plateforme choisie (Ulule) n’est pas aussi connue que d’autres mais nous assurait aussi un suivi personnalisé, offert en français et en personne.

Quels sont les plus grands défis rencontrés à ce jour?

MARCUS : L’histoire des récompenses peut être un véritable casse-tête. Notre logique, c’est de faire le plus de choses nous-mêmes. On va imprimer les t-shirt, les sacs, les affiches. Des cadeaux assez abordables mais qui demandent du temps à préparer. Par contre, on a fait le saut quand on a vu les frais d’expédition de ces cadeaux qu’on donne à nos contributeurs. On ne pouvait pas se permettre de les facturer aux contributeurs une fois qu’ils décident de s’engager. On ne veut pas décourager les gens.  On s’est demandés : est-ce que l’on doit inclure ces frais dans le prix dans le prix? Dans ce cas, ça devient difficile d’estimer à combien de gens de Montréal, Gaspésie, ailleurs au Canada ou même nos amis au Brésil, nous allons devoir expédier les récompenses. C’est très complexe tous ces calculs et ça a un grand impact sur la rentabilité de la campagne.

WALLACE : On va plutôt organiser une soirée pour la remise des récompenses pour minimiser les coûts d’envoi et favoriser un contact plus personnel. Et ça nous permet de créer un moment agréable et festif, dans l’esprit de notre projet.

Comment avez-vous planifié le marketing de campagne?

MARCUS : On a un kit de presse qui contient le parcours de notre TupiCycle.  On a aussi envoyé des messages personnalisés à une liste de contacts qui ont de l’influence :  soit des amis qui sont de bons ambassadeurs de Tupi ou des gens du domaine culturel. On a dressé une liste des médias à contacter. On ne sait pas s’ils nous aideront…en raison du manque de contact personnel et direct avec eux.

Dans toutes nos communications on axe sur 3 spécificités de notre projet :

  • Le caractère multiculturel de notre projet (il fait le pont entre nos deux cultures)
  • Le côté performance artistique, art de rue, accessible
  • Le côté écologique : un mode de transport actif et sans pollution

Et maintenant…vous êtes en pleine campagne, comment ça se passe?

MARCUS : Maintenant que la campagne est lancée, on a eu un bon boom au début, mais là on veut que ça continue! Nous avons créé une stratégie de communication informative et humoristique, par exemple des GIFs avec des icônes de la musique brésilienne, pour rappeler à notre réseau que la campagne est toujours en cours, mais d’une façon légère et intéressante. C’est assez essoufflant mais, vraiement nécessaire pour garder le momentum.

Démarrer une campagne nous force à apprendre au fur et à mesure. C’est très demandant. Il faut penser à tout! Et aussi continuer à mener nos autres projets de l’avant, dans notre cas, notre démarrage d’entreprise avec le SAJE. (rires)

Un autre café les gars?

OH YES!

 

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Vous envisagé le sociofinancement? Le SAJE donne des formations et des conférences sur le sujet. Visitez notre micro-site www.sociofinancement.org

Un article écrit par nos partenaires de la Banque Nationale

Récemment, la Banque Nationale a lancé CAMP BN, une tournée pancanadienne ayant pour but d’offrir un espace de réflexion et d’expérimentation à des leaders d’affaires, le tout articulé dans un contexte de révolution numérique.

Dans le cadre de cette initiative, un atelier intitulé Fin stratège a été présenté aux participants afin de leur faire découvrir l’outil Mon Modèle d’Affaires-MD, visant à aider à la réflexion stratégique. Cet outil a été créé par la Banque Nationale en collaboration avec l’Institut d’Entrepreneuriat Banque Nationale – HEC Montréal.

Que ce soit pour démarrer une entreprise, pour reprendre une entreprise existante ou pour réévaluer les projets de votre entreprise, l’utilisation de cette matrice permet une réflexion structurée et innovante. Elle couvre les neuf volets d’un bon plan, soit :

  • la proposition de valeur
  • aperçu de  la relation client
  • les segments de marché
  • les canaux de distribution
  • les partenaires clés
  • les ressources clés
  • les activités clés
  • le modèle de revenu
  • le modèle de coûts

Au cours de votre réflexion, il ne faut surtout pas oublier de garder en tête les trois règles suivantes :

Innover en matière de modèle d’affaires et non pas seulement en ce qui a trait aux produits ou aux services.
Ne pas tomber amoureux de sa première idée.
Aller sur le terrain et valider les hypothèses auprès de la clientèle cible prévue.

Puis, lorsque votre modèle d’affaires sera défini et structuré, vous pourrez préparer un plan financier complet. Il s’agit là de l’étape finale où vous devrez vous assurer que votre idée ou votre orientation stratégique est rentable!

Un bon modèle financier doit êtreassez granulaire pour être capable de simuler toutes les variables clés identifiées dans le modèle d’affaires et permettre de faire des analyses de sensibilité pour évaluer les risques de la nouvelle réflexion stratégique. Le but du modèle financier est de répondre aux questions suivantes :

En utilisant les hypothèses établies dans le modèle d’affaires, est-ce que la nouvelle proposition de valeur ou la nouvelle orientation stratégique de l’entreprise sera rentable?
Si les hypothèses émises dans votre modèle ne se concrétisent pas comme prévu, quel est le risque financier?

Il s’agit également de questions que votre banquier ou votre partenaire financier voudra aborder afin de vous aider à financer les idées générées par votre réflexion stratégique!

Édité le 21 décembre 2016 par Banque Nationale

Article écrit par  HRM Groupe

Dans plusieurs secteurs d’activités (communication, finances, TI, etc.) Twitter demeure une plateforme efficace, à considérer pour communiquer avec des candidats potentiels.

Pour diffuser votre marque employeur sur Twitter, on doit considérer les outils, mais également une stratégie de contenu. Contrairement à Linkedin, Twitter n’offre pas de page entreprise distincte des profils personnels.  C’est donc seulement le contenu qui distingue un compte utilisé comme outil de communication corporatif d’un compte utilisé à des fins personnelles. Le concept de groupe est également absent de Twitter.

PLUSIEURS APPROCHES POUR VALORISER VOTRE MARQUE EMPLOYEUR SUR TWITTER
Dans un premier temps, on doit décider comment l’on souhaite utiliser le compte Twitter pour diffuser sa marque employeur. Il existe quatre options:▪ un compte corporatif qui s’adresse autant aux clients, au grand public qu’aux candidats potentiels et y insérer des messages visant à promouvoir la marque employeur

▪ un compte Twitter entièrement dédié au recrutement pour diffuser notre marque employeur

▪ un compte qui traite d’une thématique en lien avec la marque employeur comme par exemple la Société Générale dont le compte offre des conseils aux chercheurs d’emploi

▪ un compte ou des comptes individuels de recruteur(s) ou d’ambassadeur(s) (des employés qui sont déjà bien présents sur la plateforme pour parler de leur expertise) qui lorsqu’ils le jugent à propos contribuent à faire rayonner la marque employeur

LES OUTILS DISPONIBLES…

Twitter est beaucoup moins riche en terme d’outils que peuvent l’être Facebook, Google+ ou encore, LinkedIn. Il est donc important de maximiser les quelques outils qui sont proposés.

Le mur

Twitter est d’abord et avant tout un mur de microblogging (maximum de 140 caractères) auquel on a greffé quelques outils. Ce mur de microblogging vous permet cependant de partager des liens vers des sources de contenu plus complètes. Si le contenu est bien rédigé, il s’agit donc d’un outil assez performant pour drainer du trafic vers une page de votre section carrière où l’on valorise la marque employeur.Le mur permet également de partager des photos et des vidéos qui contribueront bien entendu à faire connaître votre positionnement employeur.

L’image de couverture

Les comptes Twitter offrent la possibilité de personnaliser une image de couverture qui prédomine lorsque l’on arrive sur le compte Twitter. Il ne faut donc pas négliger cet outil de communication important.

La biographie

Il est aussi possible de personnaliser une courte biographie. N’oubliez pas d’y inclure un slogan, des mots clés et même des liens vers votre section carrières ou tout autre site faisant la promotion de votre marque employeur.

Les listes

Twitter permet de créer des listes de comptes que l’on juge pertinents et de les rendre public afin que toute personne qui visite votre compte puisse prendre connaissance de cette liste de comptes. Dans un contexte de promotion de la marque employeur, il peut s’avérer tout à fait judicieux de créer des listes proposant l’énumération des experts et ambassadeurs de votre organisation.

Les hashtags (mot-clics)

Bien entendu, si votre stratégie de marque employeur est supportée par une stratégie de contenu, il est important d’intégrer dans vos tweets des mot-clics en lien avec vos zones d’expertise. Les interactions: Au-delà de la possibilité de diffuser du contenu, Twitter est aussi un outil permettant le dialogue avec ses abonnés. Lorsque l’on diffuse une nouvelle, les abonnés peuvent la commenter, vous pouvez leur répondre et, ainsi de suite… Il s’agit donc d’une opportunité unique pour interagir avec vos abonnés et éventuellement, influencer positivement leurs perceptions quant à votre marque employeur.

Les tweets épinglés

Twitter offre depuis peu la possibilité d’épingler un Tweet, c’est-à-dire, de placer un tweet en début de page et de le laisser là, indépendamment des tweets que vous publierez ensuite sur le mur.

La dimension événementielle

N’oublions pas que Twitter est un outil très puissant pour partager du contenu ponctuel lors d’événements. Il faut donc le maximiser pour promouvoir sa marque employeur lorsque l’on participe à des événements permettant d’interagir avec des candidats ou encore, de partager son expertise. Pensons par exemple à des salons de l’emploi, des conférences grand public, des événements sur des campus, etc.

EN  CONCLUSION…

Twitter n’est pas un incontournable de par son utilisation marginale par les internautes. Cependant, certains groupes l’utilisent énormément et si ces groupes font partie de vos cibles, il est essentiel de vous approprier cet outil et de le maximiser.

VOUS VOULEZ EN APPRENDRE DAVANTAGE?

Le SAJE offre un nouvel atelier sur le sujet : Recruter et promouvoir sa marque avec Facebook et Twitter

 

Par Emilie Pelletier et Didier Dubois, CRHA et stratèges en marketing RH chez HRM Groupe

Émilie Pelletier

Didier Dubois

 

 

 

 

 

 

Les médias sociaux sont maintenant des outils essentiels dans le coffre à outils des professionnels en attraction de talents. Parmi ceux-ci, Linkedin a fait sa marque comme étant l’outil de prédilection pour les activités d’attraction, de recrutement et de sourcing. Cependant, on ne sait pas toujours par où commencer, voici notre proposition d’approche en 3 étapes pour améliorer la diffusion de votre marque sur Linkedin.

Consolider votre présence

Linkedin est d’abord et avant tout un réseau professionnel servant en priorité à faciliter les échanges directs entre professionnels. Le premier outil, qui est à notre avis le plus puissant, est le profil individuel. Dans un deuxième temps, Linkedin permet également aux organisations d’accroître leur visibilité en tant qu’employeur grâce aux pages entreprises.

Commençons donc par le profil individuel.

Consolider sa présence sur Linkedin passe donc en premier lieu par une utilisation optimale du profil individuel des représentants de l’organisation (recruteurs, vendeurs ou ambassadeurs, etc.). Chaque employé (collaborateur) peut ainsi utiliser son profil pour contribuer à la communication de l’image de marque employeur. En effet, à chaque fois que l’on sollicite un autre membre Linkedin pour qu’il fasse partie de notre réseau, on peut s’attendre à ce que la personne vienne consulter notre profil et soit ainsi exposée au « branding » que l’on y a intégré. Pour ce faire, on peut tout d’abord utiliser les outils de personnalisation du profil. Parmi ceux-ci, mentionnons l’image d’arrière‑plan qui peut être à l’image de la marque employeur ainsi que la photo de profil qui, elle aussi, peut inclure un élément visuel symbolisant l’organisation. On peut également utiliser l’espace juste en dessous du nom, qui sert à communiquer notre titre professionnel. Après votre titre, vous pouvez intégrer un slogan qui reprend partiellement ou en totalité votre marque employeur (par exemple, certains employés « coordonnées », on peut également communiquer trois liens Web menant à une page spécifique sur votre section carrières ou encore, à une vidéo sur YouTube ou encore, sur toute autre page Web qui vous paraît pertinente pour vos lecteurs. On peut ensuite utiliser les différentes sections du profil parmi lesquelles nous vous suggérons :

●  La section «résumé» qui permet à la fois de rédiger un petit paragraphe présentant votre positionnement employeur, mais également d’intégrer des éléments multimédias tels que des diaporamas, des vidéos, des images, etc. Cela vous permet par exemple de mettre de l’avant, des témoignages d’employés sous format vidéo, une brochure corporative en format PDF, ou encore, pourquoi pas, vos offres d’emploi sous format image.

●  La section «publication» qui permet de rendre accessibles différents rapports ou brochures qui pourraient soutenir vos efforts de positionnement employeur.

La section «projets» qui permet par exemple de mettre en valeur des campagnes de recrutement. Vous pouvez d’ailleurs lier le titre du projet à un lien Web spécifique comme une page de votre système de gestion de candidatures ou encore, de votre microsite de recrutement.

●  La section «compétences» qui permet d’intégrer des compétences clés en lien avec le domaine d’expertise de votre organisation.

Ce ne sont là que quelques exemples. Chaque expert en attraction peut être créatif dans sa manière d’optimiser les différentes sections.

Il est également possible d’améliorer votre présence à titre d’employeur en utilisant les différentes options offertes dans la page entreprise.

● La première option c’est bien entendu l’onglet accueil de votre page entreprise. Il n’est pas exclusivement dédié au recrutement puisqu’il peut être utilisé également pour la promotion des produits ou encore, pour la promotion de la marque corporative. Cependant, on peut dans la rédaction des textes et dans le choix des différentes composantes multimédias favoriser des stratégies mixtes. Par exemple, pour l’image de couverture, on pourra choisir une photo qui met en valeur la marque corporative, mais sur laquelle on voit des employés ou des éléments qui témoignent de l’expérience employé (environnement de travail, diversité des projets, etc.).

La deuxième possibilité c’est d’avoir également une approche mixte dans la rédaction du descriptif de l’entreprise. Cette zone de texte, initialement dédiée à la présentation de l’organisation, peut ainsi être rédigée de manière à mettre en valeur la contribution des employés et les multiples défis professionnels qu’offre l’entreprise.

●La deuxième option c’est l’utilisation de l’onglet carrière qui offre un grand nombre de composantes intéressantes (image de couverture, texte descriptif, vidéo, témoignages employés, liens vers des pages Web, etc.). Cependant, le coût annuel exigé par Linkedin peut être prohibitif pour les petites entreprises.

●De manière alternative, on peut aussi choisir une troisième option qui consiste à utiliser les pages vitrines pour faire la promotion de votre positionnement employeur. Les pages vitrines sont des pages secondaires de la page corporative, mais qui sont autonomes (url dédié), on peut donc les utiliser pour des communications ciblées puisque seuls les abonnés de la page vitrine recevront les nouvelles que vous y diffuserez. Sur ce type de page, on peut épingler une nouvelle (vidéo faisant la promotion de votre marque employeur, une brochure de recrutement, etc.) laquelle restera toujours en 1re position dans vos nouvelles.

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Vous souhaitez approfondir le sujet ? Notamment pour développer votre réseau et maximiser les opportunités de diffusion de contenus offertes par Linkedin?

Le SAJE en collaboration avec HRM Groupe vous offre un atelier pratique de 3h Recruter et promouvoir sa marque employeur avec LinkedIn

Venez-vous former avec nous!

Rodolphe Barrère est le cofondateur de POTLOC, la plateforme Web qui aide les commerces en démarrage à trouver la bonne communauté dans laquelle s’implanter. Son équipe conseille des centaines d’entrepreneurs sur l’optimisation de leurs campagnes promotionnelles sur Facebook. Il nous présente les erreurs fréquentes à éviter pour maximiser vos campagnes payantes sur ce média très puissant.

  1. AB testing101

Avant d’investir tout leur budget sur une publicité spécifique, les entrepreneurs oublient trop souvent de tester leurs promotions.

L’AB testing consiste à comparer deux versions ou plus (A et B ou même A,B et C) d’une même publicité sur une même audience et avec un même budget.

« Quand on fait des pubs pour nos clients, on test plusieurs versions. On test un message A et B, on peut aussi tester deux images sur un même message. On dépensera un petit budget (autour de 30$par exemple) et on mesure l’intérêt suscité pour chacune des versions avec le coût par clic. On mettra le reste du budget sur la pub qui fonctionne le mieux. Cela permet d’économiser. Une image différente peut parfois diviser par 2 votre coût par clic. On peut même repartir de notre pub modèle et refaire du AB testing avec des variations sur le thème. Le AB testing c’est un « never ending story »… Tout dépend de votre budget et du temps dont vous disposez pour faire vos campagnes. »

Le coût par clic (CPC) est une donnée statistique d’analyse fourni par le gestionnaire de publicité de Facebook. Il divise le montant investi pour une seule publication de campagne par le nombre de clics qu’elle a obtenu.

  1. Cibler ses audiences

En investissant vos dollars, Facebook vous propose plusieurs variables à sélectionner pour rejoindre une audience spécifique. Situation géographique, âge, sexe, niveau de scolarité, centres d’intérêts,etc.

« Je recommande de diviser le budget pour viser des audiences distinctes. Pourquoi ? Le message choisi pour chaque audience pourra être plus précis, plus personnalisé. Un exemple ? Votre pitch qui vise les foodies montréalais est : « Hey ! Voici une offre pour les foodies montréalais! ». C’est bien, mais voici mieux : « Étudiants foodies de Villeray, cette offre est pour vous! » Ainsi, les internautes se sentent plus interpellés et auront plus de chance de cliquer sur votre pub. Attention toutefois de ne pas multiplier les petits pains. Facebook exige de toute façon un minimum d’investissement de 5$ par jour, par groupe de pub. »

D’ailleurs, au moment de cibler les audiences, plusieurs utilisent la catégorie « Intérêt ». Ces intérêts des utilisateurs sont déduits de leurs activités sur le média social, de leur formation, de leur emploi, des pages qu’ils aiment ou de groupes Facebook auxquels ils appartiennent. (suite…)

Emanuelle Duchesne est à la tête d’une agence web et de la solution clé en main e-commerce,  Panierdachat. Elle conseille sur les enjeux e-commerce pour les petites entreprises.

Pour le succès d’une boutique en ligne, chacun peut développer sa recette bien personnelle. Toutefois, certains ingrédients aident à développer une formule qui fonctionne et qui puisse amener du succès .

1- Démarquez-vous

Qu’il s’agisse de services ou de produits, si on veut trouver preneur, il faut se distinguer de la masse. Si votre produit en tant que tel est innovateur, c’est plus facile, mais autrement, vous pouvez toujours vous démarquer par la performance d’un produit, comme les vertus thérapeutiques d’une crème, la variété, soit en multiples parfums ou son prix, qui soit remarquablement accessible, par exemple. La technique utilisée peut être une méthode traditionnelle. Le lieu de vente en soi peut se distinguer par son offre de produits exotiques rares dans la région où il est offert. Les possibilités sont multiples ! Comme la compétition est féroce, surtout sur Internet, il faut avoir une réelle réflexion sur le positionnement du produit, les valeurs qu’on véhiculent et la façon de le vendre. Ce n’est pas parce qu’on ouvre une boutique en ligne qu’on vend plus.Vous devez donc créer le besoin en vous démarquant du lot et en ciblant bien votre clientèle.

2- Entourez-vous de professionnels

Une boutique en ligne n’est pas une mince affaire ! Pour répondre à tous les besoins, une équipe de base idéale compterait parmi ses membres : un responsable du marketing, un comptable, un responsable de la gestion des stocks, un gestionnaire des réseaux sociaux et un responsable du service à la clientèle, ne serait-ce que pour co

mmencer. Vous pouvez certainement mettre plusieurs de ces chapeaux en tant que petite entreprise, mais l’idéal est de déléguer le rôle qui est le plus difficile pour vous et que vous aimez le moins.

Peu d’entreprises qui démarrent peuvent se permettre d’avoir autant de personnel. C’est pourquoi certaines ressources –  associés, clients, partenaires et mentors – peuvent être d’une aide précieuse. Soyez à l’écoute de chacun de leurs conseils, vous pouvez certainement bénéficier d’une expérience différente de la vôtre. De plus, beaucoup d’informations sont accessibles en ligne sur différents sujets.

Si vous embauchez un associé, assurez-vous qu’il comprenne bien votre vision et que ses talents soient complémentaires aux vôtres, vous pourrez ainsi déléguer les tâches que cette personne maitrise et vous pourrez concentrer votre énergie sur votre expertise.

3- Mettez vos meilleurs vendeurs de l’avant

Un visiteur qui tombe sur votre boutique une première fois se fera une impression très rapide. C’est pourquoi il est crucial de capter son attention avec les produits les plus susceptibles de l’intéresser.

Sur une boutique en ligne, votre produit doit être la vedette! Ce n’est pas le moment de présenter l’histoire ou le parcours de la compagnie en page d’accueil, mais de donner de l’information efficace et rapidement. Montrez votre produit sous son meilleur angle (ou sous tous ses angles) et dévoilez tout ce que le client peut avoir envie de savoir sur celui-ci. C’est comme un speed dating, la première impression est très importante!

4- Faites bouger les choses

Pour rouler sur l’or, il faut prendre des initiatives. Si vous stagnez, vous ne suivrez pas la cadence de vos compétiteurs et de l’industrie, qui innovent constamment. Les entreprises à succès foncent et osent ; c’est la base de l’entrepreneuriat. C’est la même chose sur votre boutique en ligne. Il est intéressant de changer le visuel de la page d’accueil selon les saisons, les nouveaux arrivages afin de satisfaire vos clients récurrents, ainsi que d’être à jour selon le moment. Être actif sur votre boutique en ligne et sur différentes plateformes, comme les médias sociaux, démontrent également votre réactivité et votre professionnalisme pour tout ce qui touche le service à la clientèle.

Au départ, ne passez pas des mois à réfléchir à votre site web: Plongez, avec votre tête, bien sûr, mais le mieux est toujours de tester l’eau d’abord et d’être à l’écoute de sa clientèle. C’est la base de Lean Startup. Vous partez avec un plan que vous bonifierez en fonction des commentaires que vous avez. De plus, si vous avez plusieurs produits, le processus de mise en ligne peut être plus long. J’ai tendance à conseiller à mes clients d’y aller une marche à la fois, plutôt que de vouloir monter l’escalier en un seul pas. Comme gérer une entreprise est un travail aux mille chapeaux, il ne faut pas attendre d’avoir une semaine de libre pour s’attaquer à notre boutique en ligne, car cela n’arrivera pas!

 

 

 

Article écrit dans le cadre de l’initiative :

 

Consutez le site  www.succesnumerique.org pour une foule de conseils et articles sur les solutions numériques en affaires.

Rencontre avec Rodolphe Barrère, fondateur de l’entreprise POTLOC

Vous connaissez les campagnes de crowdfunding en affaires? Que diriez-vous de faire appel à une campagne de crowdsourcing? La jeune entreprise montréalaise POTLOC offre une plateforme  de crowdsourcing destinée aux entrepreneurs en démarrage qui lancent un commerce de détails.

« Le terme crowdsourcing peut paraître un peu barbare mais il se traduit comme de la « production participative » ou plutôt «  l’intelligence par la foule ». Dans le cas du crowdfunding ( sociofinancement) c’est de l’argent qui est amassé via le Web. Pour le crowdsourcing, il s’agit plutôt d’informations. » commente Rodolphe Barrère, co-fondateur.

POTLOC a justement fait du crowdsourcing le noyau de son modèle d’affaires.  POTLOC aide les entrepreneurs qui ont des projets de commerces avec pignon sur rue à trouver la bonne communauté dans laquelle s’implanter.

« Un commerce de détails sur trois fait faillite après un an et demi d’activité à Montréal. L’enjeu de la localisation géographique joue pour beaucoup. Les entreprises qui ont fait appel à POTLOC et ont décidé des se lancer, plus de 300 à ce jour, ont un taux de survie moyen de 95% , 1 an et demi après leur ouverture, (au lieu de 66%) après leur ouverture. »,  commente le jeune entrepreneur.

Comment ça fonctionne?

POTLOC propose aux entrepreneurs de réaliser une campagne sur leur plateforme. Un entrepreneur  inscrit alors son projet qui bénéficiera du vaste réseau de diffusion de POTLOC. Mais c’est surtout par le biais de publications sur les médias sociaux, surtout « Facebook-le -tout –puissant », que l’entrepreneur diffusera sa campagne qui est en fait, un petit sondage en ligne. Les internautes indiquent le lieu où il aimerait voir naître le commerce annoncé. Ensuite, les réponses sont récupérées et présentées à l’entrepreneur dans son compte POTLOC.

« Facebook est un outil très puissant et précis, surtout en termes de géolocalisation. Viser les gens d’un quartier donné, avec une tranche d’âge donné est devenu très accessible. Dans notre cas, on fait appel aux résidents d’un quartier au lieu d’une seule personne, l’entrepreneur, pour savoir si un commerce marchera. Faire appel au crowdsourcing, c’est aussi faire une étude de marché! »

(suite…)

article écrit par Me Charles Daoust de YULEX, avocats et stratèges, s.e.n.c.r.l.

La loi anti-pourriel canadienne (la « Loi »), dont le nom officiel fait 64 mots (!), est entrée en vigueur le 1er juillet 2014. Cette Loi a bouleversé les pratiques commerciales de la plupart des entreprises canadiennes en imposant un régime très restrictif – qui le deviendra encore plus à partir du 1er juillet 2017 –  concernant l’envoi de message électronique commerciaux (« MEC »).

En effet, de nouvelles dents seront bientôt ajoutées à cette déjà très mordante loi anti-pourriel : celles concernant le droit privé d’action.

Le gouvernement du Canada a mis en ligne un site Internet rempli d’informations très utiles autant pour les entreprises et les organismes que pour les individus au sujet de l’application de cette Loi : http://combattrelepourriel.gc.ca/.

L’objectif de la Loi est notamment de dissuader l’envoi au Canada de pourriels et d’autres menaces électroniques sous leurs formes les plus trompeuses et dangereuses comme l’usurpation d’identité, l’hameçonnage, les logiciels espions, et à chasser les polluposteurs du Canada.

Fonctionnement de la Loi en bref

La Loi interdit notamment d’envoyer, sans le consentement du destinataire, des MEC à des adresses électroniques, à des comptes de réseaux sociaux ou des messages textes à des cellulaires.

Toute entreprise ou organisme qui envoie des MEC doit donc obtenir le consentement du destinataire, fournir des renseignements d’identification et inclure un mécanisme d’exclusion (mécanisme permettant le retrait de la liste de distribution) dans chaque message.

(suite…)

Pour Reid Hoffman, lancer une entreprise équivaut à « sauter d’une falaise et assembler l’avion pendant la chute ». Le cofondateur de LinkedIn emprunte cette image au célèbre auteur de science-fiction américain Ray Bradbury, qui l’employait pour décrire tout projet qui exige de faire fi de ses peurs pour se dépasser.

L’image du saut dans le vide et de l’avion à assembler dans l’urgence est particulièrement appropriée pour illustrer la rapidité d’action, la confiance en ses capacités et l’ingéniosité requises pour réussir en affaires. Trois entrepreneurs d’ici en témoignent.

Lancer une start-up: un vrai saut dans le vide

Y croire quand tout est à construire

À Pierre-Alexandre Fournier, qui a lancé Carré Technologies inc. en 2006, cette citation rappelle les premières phases de développement de son entreprise.

« Quand on part de zéro, on n’a ni produit, ni client, ni contrat rédigé, ni fournisseur, explique le président de l’entreprise qui produit les vêtements connectés Hexoskin. Tout doit être mis en place, et il faut croire en nos capacités à y arriver avant de manquer d’argent. »

Le temps joue souvent contre les bâtisseurs de start-up. « Quand on investit dans un projet, il faut qu’il soit rentable rapidement. Le temps est tellement important! », souligne M. Fournier. Or la loi de Hofstadter est implacable: tout prend toujours plus de temps que prévu. « C’est à cause des imprévus qu’on finit par faire des semaines de 80 heures de travail », dit le président de Carré Technologies, qui a déjà dû composer avec des fuites d’eau et un incendie dans ses locaux, sans oublier les fournisseurs inconstants. « Il nous est arrivé qu’un fournisseur manque une étape d’un procédé. Il a eu beau ne pas nous facturer le travail, il a quand même ruiné pour 30 000 $ de matériel, et nous, on a perdu trois mois de travail… »

L’attrait irrésistible de l’inconnu

Par chance, il y a aussi des imprévus heureux dans la vie d’un entrepreneur. Comme quand le Super Bowl fait appel à vos services pour gérer les accès à ses événements VIP. Mais le taux d’adrénaline s’élève lorsque l’occasion se présente à moins de deux mois du jour J. C’est précisément ce qui est arrivé à l’équipe de Connect&Go. « C’était presque impossible de réaliser ce mandat dans les délais, se souvient Dominic Gagnon, cofondateur de l’entreprise spécialisée dans les bracelets intelligents et les solutions RFID. En six semaines, on a dû déployer la structure avec toute la sécurité que demande un mandat aux États-Unis. »Pour le jeune homme d’affaires qui en est à sa cinquième entreprise, l’enthousiasme devant les nouveaux projets est un véritable carburant. Sa propension et celle de son associé, Anthony Palermo, à se lancer dans le vide fait même l’objet de blagues au bureau. « On est tellement dans l’excitation des nouveaux projets qu’on les vend avant de savoir comment on va les réaliser », rigole M. Gagnon. Il évoque notamment la fois où ils ont annoncé à leurs employés qu’ils avaient décroché un contrat dans un grand festival hivernal. « L’équipe nous a alors rappelé que notre technologie ne fonctionne pas bien au froid… » Mais tous se sont relevés les manches pour adapter le produit aux rigueurs de l’hiver.

« La vie d’un entrepreneur, c’est d’accepter de composer avec un quotidien qui n’est pas stable, qui ne se passe jamais comme on le pensait. C’est ce qui la rend si excitante! » lance celui qui a pour philosophie que « le meilleur plan, c’est de ne pas en avoir ».

Un avion configurable à volonté

Reconstruire un avion qu’elle croyait parti pour un long vol, c’est ce qu’a dû faire Mariève Paradis, cofondatrice du magazine web Planète F, lorsque son associée s’est retirée de l’aventure en janvier 2016. « De janvier à juin, Planète F s’est contenté de planer, le temps que je redonne son équilibre au magazine, avec moi seule à la tête d’une équipe d’une vingtaine de journalistes collaborateurs et d’une trentaine de blogueurs. » Elle combine aujourd’hui les fonctions d’éditrice et de rédactrice en chef du magazine lancé en 2014. Même si ses nouvelles fonctions comportent leur lot de défis, la cofondatrice de Planète F s’émerveille de la liberté dont disposent les entrepreneurs pour configurer à leur manière ce fameux avion:

« Au départ, je ne savais pas à quel point les entrepreneurs étaient libres de tout faire. Ils peuvent décider des valeurs de leur entreprise, de leur style de gestion, de l’importance qu’ils accordent aux profits… C’est très philosophique, devenir entrepreneur!

Une liberté dont elle compte bien profiter pour mettre en place une structure peu hiérarchique dans son entreprise en pleine croissance… et pour se lancer au printemps 2017 dans l’aventure de la publication d’une édition papier de son magazine.

 Édité le 14 décembre 2016 par
 
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C’est l’histoire d’une entrepreneure et de sa jeune entreprise. Judith Fetzer, début trentaine et nouvelle maman,  co-fondatrice de COOK It, entreprise qui, à moins de trois ans d’existence compte 20 employés.

« J’ai toujours voulu lancer une entreprise, c’était clair pour moi que j’allais faire ça dans la vie! »

La jeune femme, diplômée d’un baccalauréat en administration, a fait ses premières armes en démarrage d’entreprise. Elle démarre un magasin de meubles, puis aide au démarrage d’une boutique de mode pour des amis. Elle tente de démarrer une entreprise en Afrique : fiasco total!

Alors qu’elle admire des entreprises montréalaises émergentes qui utilisent le Web pour se démarquer, une amie lui parle d’un concept vu à l’étranger qui allie le domaine de l’alimentation au commerce en ligne. Judith, qui travaille alors en restauration, y voit une opportunité de rêve!

L’idée mijote et prend la forme d’un plan d’affaires qu’elle écrit, réécrit et peaufine avec l’aide d’une conseillère au SAJE dans le cadre du programme Soutien au travail autonome (STA).

«Le soutien financier de la mesure STA a été d’une aide incroyable. Ça m’a permis de subvenir à mes besoins pendant un an,  de ne pas m’inquiéter pour la sécurité financière et de me concentrer sur mon projet d’affaires pour un an complet

En juin 2014 naîtra COOK It que Judith décrit comme un livre de recettes 2.0., commandé en ligne, livré chez soi. La fameuse boîte contient tous les ingrédients d’une recette choisie facile,  réalisée en 4 à 6 étapes en moins de 30min.

« On fait des gens de meilleurs chefs au quotidien! » Avouez que le pitch est convaincant…

Un an plus tard, dans cette même salle du SAJE où Judith présentait son concept pour obtenir le soutien financier de la mesure STA, elle livre un autre pitch, cette fois pour convaincre le jury du Concours québécois en entrepreneuriat. Elle gagnera le Grand Prix Druide lors du Gala du Concours pour la région de Montréal.

Peu après, c’est au tour des Dragons d’être séduits par le concept de son entreprise et d’y investir.« Mon passage au Dragon est l’une des choses les plus stressantes que j’ai vécue! Nous savions au moment de lancer l’entreprise que nous allions faire tout notre possible pour passer à l’émission. »

La stratégie de communications de COOK It a visé juste : près d’un million de téléspectateurs du Québec connaîtront ses services via l’émission. Peu après, COOK It étend ses services à la province toute entière!

« On s’est vite rendu compte les premiers mois qu’on avait créé une business d’opérations et de logistiques. En effet, dans une boîte, qui peut contenir plusieurs recettes, il y a parfois 60, voire 80 d’ingrédients! Mais la beauté de notre modèle d’affaires est que nous n’avons pas à faire de gestion d’inventaire ou de stocks. Chez COOK It, tous les aliments sont achetés en ayant été vendus au préalable. Quand on sait que, dans le domaine alimentaire, (supermarchés ou restaurants), c’est parfois 50% des aliments comestibles qui sont jetés aux poubelles, c’est crucial comme avantage! Et les gens évitent aussi le gaspillage à la maison  parce qu’on fournit les quantités exactes dont ils ont besoin. »

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