16
avr
Concours Québécois en Entrepreneuriat

Les lauréats locaux se préparent à présenter devant les jurys régionaux.

Dans le cadre du Concours québécois en entrepreneuriat, les entrepreneurs doivent présenter leur projet d’affaires, devant jury. Pour l’occasion, voici des conseils pour être préparé.

Vous avez chaud, les mains moites, c’est votre 3e café de la journée et il est à peine 9 h. Même pour les plus expérimentés en « pitch » de vente, faire une présentation reste stressant. Surtout quand vous demandez un prêt de 50 000 $ ou que vous concourez pour une bourse. Ne vous en faites pas, si vous suivez les étapes suivantes, vous réduirez votre niveau de stress.

Déterminer le type de présentation en fonction de l’auditoire. Vous devez ajuster votre présentation en fonction du public qui est en face de vous. Les  banquiers n’analysent pas les mêmes aspects d’un projet que vos clients potentiels. Faites vous votre présentation pour une demande de financement où bien pour signer un nouveau contrat? Êtes-vous simplement dans un événement de réseautage? Dans le cas du CQE, c’est pour gagner une bourse que vous vous adressez à des professionnels et des coachs du milieu des affaires. On s’attend à une présentation passionnée, professionnelle et claire.

Bien formuler les objectifs de la présentation. Quelles sont les retombées souhaitées?

Structurer la présentation. Construisez votre présentation en vous assurant d’une introduction accrocheuse comprenant, par exemple, une anecdote, une question ou des faits de votre vie personnelle… Ensuite, déterminez les incontournables et classez le tout selon un fil conducteur. Votre auditoire doit comprendre facilement et ne pas se poser trop de questions. N’oubliez pas de préparer une conclusion qui amène à agir (Call to action).

Bien sélectionner le contenu. Choisissez 2 à 3 idées incontournables : allez à l’essentiel en ciblant l’information pertinente. N’ayez pas peur de mettre de l’avant votre côté innovateur, vos réalisations, votre implication dans la société, votre esprit de développement durable et les chiffres atteints jusqu’à présent.

Ajouter des petits plus.  Prévoyez le matériel nécessaire, mais aussi un plan B, si votre ordinateur tombe en panne (PowerPoint, document papier, échantillons, photos, vidéos, etc.) Soyez dynamique, naturel et préparé. Assurez-vous d’être confiant en préparant une présentation à votre image. Puis, pratiquez, pratiquez, pratiquez. Filmez-vous pour connaître vos mimiques afin de mieux les contrôler. Aussi, n’oubliez pas de respirer, ça aide à mieux communiquer.

Bon succès!

La gestion de la relation client est une démarche qui s’inscrit dans la continuité des étapes du BMG vues précédemment : identifier ses clients, leurs besoins/irritants et chercher à les satisfaire ou les résoudre et comment atteindre ses segments de clients.

On connait tous les fameux dictons « le client est Roi » et « un client satisfait en parle à 3 autres, un client mécontent à 11 ». Une offre de services de qualité ne suffit pas, il faut attirer le client et le fidéliser. Plusieurs entrepreneurs dépensent une énergie incroyable pour acquérir de nouveaux clients, mais oublient de le fidéliser lui permettra de le garder et d’en acquérir des nouveaux. Une bonne manière d’y parvenir est d’entretenir une relation client exemplaire. Comment? Voici quelques exemples d’entrepreneurs passés par le SAJE.

Valider les attentes de ses clients… et les surpasser

LNDMRK, fondée par Yan Cordreau et André Bathalon, est une agence de marketing qui met de lʼavant lʼart visuel pour offrir à ses clients un positionnement stratégique d’envergure en proposant des projets ciblés et des solutions d’affaires créatives.

Pour eux, la relation client commence avant la sollicitation. Ils dressent un portrait de tous leurs clients potentiels. Cela est utile à la prospection et leur permet de prendre de l’avance. Ils ne signent jamais un contrat sans bien connaître les besoins du client.

Une fois le contrat validé, ils vont aller jusqu’à offrir plus que le client demande en faisant, par exemple, de la veille concurrentielle ou en lui fournissant des statistiques d’achalandage. Ce service supplémentaire et inattendu est comme une cerise sur le gâteau pour le client qui est non seulement satisfait, mais ravi!

Ils leur arrivent souvent d’inviter leurs clients à l’extérieur du cadre de travail, que ce soit au tour d’un verre pour un 5@7, à des événements pour d’autres clients… ce qui créer entre eux une ambiance plus amicale que purement business.

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25
mar
publié par: Carole Tineo

Vous n’avez pas le temps de faire de la veille, on la fait pour vous! Voici les derniers articles-conseils pertinents pour votre vie d’entrepreneur qui ont été publiés ces dernières semaines. (Si vous voulez voir les autres revues de presse, cliquez ici.)

Commerce en ligne

Si attirer les internautes sur son site internet représente un défi alors transformer ces visiteurs en acheteurs en constitue un encore plus gros! Ces 16 astuces pour augmenter votre taux de conversion vont vous aider à le surmonter.

Une fois que les visiteurs sont devenus des clients, il faudra lire ces quelques conseils pour les fidéliser.

Travailler votre image de marque est au centre de vos préoccupations? Voici quelques pistes pour améliorer votre site web.

Les consommateurs achètent de plus en plus en ligne, ils s’attendent à un service à la clientèle excellent. Bâtir un bon service à la clientèle c’est possible, cliquez ici pour voir les outils à mettre en place.

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Nouvelle rencontre avec un porteur de projet qui vient s’ajouter à notre série d’entrevues avec les entrepreneurs rencontrés au SAJE. Aujourd’hui Alexandre Alves parle d’un thème délicat : les erreurs commises au lancement de son entreprise. Une entrevue pleine d’honnêteté ou plusieurs d’entre vous se reconnaîtront peut-être.

Bonjour, Alexandre, peux-tu te présenter?

Bonjour, je suis Alexandre Alves, 25 ans, fondateur de K ribou, un collectif d’experts passionnés par le web et l’image.

Je suis immigré français depuis 2012, je suis venu à Montréal avec plein de rêves et une grande envie de réaliser tout ce qui m’anime vraiment, à savoir, aider au développement du potentiel humain, à l’expression artistique et améliorer la (et ma) communication.

Aujourd’hui, je m’occupe de la gestion des projets du collectif et du conseil en stratégie de communication.

Qu’est-ce qui t’a poussé à devenir entrepreneur?

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19
mar
publié par: Carole Tineo

« Est-ce que ce ne serait pas plus simple de retourner sur le marché du travail? », nombreux sont les entrepreneurs en 2e année de démarrage qui se sont, un jour, posés cette question. Ils ont investi beaucoup de temps voire beaucoup d’argent pour réussir leurs débuts, mais ils se rendent compte qu’ils manquent de temps pour effectuer tout ce qu’ils aimeraient faire pour faire croître davantage leur entreprise. Ils sont souvent seuls à exploiter et diriger leur entreprise, leur situation financière devient difficile et ils commencent à être un peu essoufflés.

Il y a ceux pour qui l’entreprise génère des revenus, ils récoltent alors les fruits de leur travail et peuvent même se permettre d’embaucher et entrer alors dans la phase de croissance.

Et puis il y a tous ceux pour qui les efforts ne rapportent pas encore, qui ont eu un démarrage plus difficile que prévu, les prévisions ne se réalisent pas, qui sont obligés de prendre un travail à mi-temps pour boucler les fins de mois et qui travaillent 70 heures par semaine pour arriver à tout faire.

La situation devient difficile. J’entends d’ailleurs souvent des entrepreneurs me dire « Est-ce que ça vaut la peine de continuer? »

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13
mar

Nous avons parlé de la proposition de valeur et de vos segments de clients, les 2 premiers blocs du Business model generation (BMG). Nous restons dans le marketing en vous présentant aujourd’hui le 3e bloc : les canaux. Voici comment arriver à transmettre le message à vos clients en choisissant les bons canaux de diffusion.

J’accompagne depuis 1 an Sylvia, fondatrice de l’entreprise Les jardins épicés qui vend des légumes, fines herbes et épices d’Amérique latine. Comme tout entrepreneur, elle aspire à augmenter son volume d’affaires. Elle a 3 segments de clients : les restaurants latino-américains, les restaurants fusions, les particuliers. Elle se concentrait au début sur deux canaux de distribution : pour atteindre les particuliers, elle plaçait ses produits dans des épiceries, pour les restaurants, elle allait les démarcher sur place, avec des échantillons.

Ces deux canaux étaient efficaces mais ne lui permettaient pas de toucher une cible large. C’est alors qu’un ami lui a parlé de la plateforme Provender, qui met en relation de nombreux chefs et des producteurs. C’était le canal qui lui manquait pour atteindre plus de clients de façon plus rentable (10 % de commission retenue par vente contre 50 % en épicerie).

Comment, comme Sylvia, arriver à trouver ses canaux les plus efficaces et les moins coûteux pour rejoindre vos clients?

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11
mar

On continue notre série d’entrevues avec les entrepreneurs rencontrés au SAJE. Aujourd’hui on vous propose de rencontrer Bruno Chicoine entrepreneur qui a suivi la formation Lancement d’une entreprise le soir. Bruno est le fondateur d’Antidote Arboriculture, une entreprise qui œuvre dans le développement durable en luttant contre l’agrile du frêne.

Bonjour Bruno, peux-tu présenter le service que propose ton entreprise?

Je permets à mes clients de protéger leurs frênes d’un insecte nouvellement arrivé à Montréal et qui menace la survie de dizaines de milliers de ces arbres. Mon entreprise offre le vaccin qui peut contrer l’agrile du frêne et donc permettre la conservation de ces arbres autrement voués à une mort certaine.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de partir en affaires?

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06
mar

Cet article est le dernier article de notre série sur le travail à domicile écrit par Nadya Cournoyer. Après, le travail à domicile et ses pièges, travail à domicile : comment éviter de perdre son temps, l’aménagement du bureau à domicile, Nadya traite du télétravail, thème quelle connait bien pour le pratiquer et pour avoir géré des employés qui travaillaient à distance.

Plusieurs entreprises permettent maintenant à leurs employés d’exercer leurs activités professionnelles en dehors de leurs locaux. Le télétravail permet de limiter les déplacements, le temps perdu dans le trafic, les frais d’essences, de repas, de stationnements, etc. C’est aussi une bonne façon de mieux concilier vie de famille et vie professionnelle.

Les nombreux outils numériques permettent maintenant de rester en contact avec ceux qui font partie de notre vie professionnelle : on peut désormais, de chez soi, parler à ses collègues, organiser une téléconférence, échanger des documents, enseigner un cours, réaliser des ventes, etc.

Mais si le télétravail apporte beaucoup d’avantages, il apporte aussi son lot de contraintes et d’exigences. Il améliore la qualité de vie, le gain de temps, la liberté, mais le télétravailleur doit savoir organiser son travail, ses horaires, ses déplacements, etc. Le télétravail intéresse vos employés? Il faudra bien les aider à considérer tous les aspects sociaux émotifs suivants.

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Nous avons rencontré Monsieur Michel Saint-Gelais, un repreneur qui a suivi la formation Achat d’une entreprise, une formation dispensée par le Centre de transfert d’entreprises de Montréal. Il témoigne de son processus d’achat d’entreprise.

Bonjour Monsieur Saint-Gelais, pouvez-vous présenter votre parcours?

J’ai 30 ans d’expérience dans le domaine de la consultation, spécifiquement dans les technologies de l’information. J’ai œuvré principalement comme consultant indépendant pour des mandats d’envergure auprès de grandes organisations comme la Banque Nationale, la Caisse Desjardins… J’ai aussi contribué à la croissance d’une entreprise en démarrage qui est passée de 5 employés à une centaine à mon départ. Aujourd’hui je fais du développement d’affaires pour des entreprises de solutions informatiques et de consultation.

Pourquoi choisir d’acheter une entreprise au lieu de la créer?

J’aime l’idée de contribuer à faire tourner ce qui existe. Quand on démarre, on met en place des nouveaux processus qui ne sont pas optimaux compte tenu de la méconnaissance. Il est difficile d’être critique et de procéder à des améliorations rapides.  En revanche, quand on arrive dans une entreprise, on peut immédiatement se concentrer sur les efforts à mettre pour améliorer l’existant. Acheter une entreprise permet de prendre rapidement sa place sur un marché, contrairement au démarrage d’une entreprise qui ne garantit pas forcément la conquête du marché ciblé. De plus, l’achat donne accès à une clientèle établie et permet de partir avec des produits et des services existants au lieu de les inventer.

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Annick Dufresne est cofondatrice avec Marc-André Royal, son conjoint, de la Bête à pain, une boulangerie, pâtisserie, charcuterie et de Le St-Urbain, un restaurant sur la rue Fleury. Ils se sont associés à Chantal Gervais, sommelière et serveuse. Entrepreneure depuis de nombreuses années, Annick a cofondé et dirigé pendant 10 ans la Fondation « Sur la pointe des pieds ». Elle a reçu de nombreuses reconnaissances notamment : personnalité La Presse de l’année en 2007 et récipiendaire du prix Femme d’affaires de l’année et du prix de la 1re Femme Dynamisante Canada en 2006. Elle nous a accordé une entrevue pour parler des défis de la croissance d’entreprise : gestion des employés, vie personnelle… Faites la connaissance d’une femme très inspirante!

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