Entendre « plan d’affaires » c’est comme entendre « étude de marché » ou « demande de financement » ça donne des sueurs froides. J’ai cherché les raisons qui vous dispenserez de faire un plan d’affaires… j’ai interrogé les conseillers du SAJE dans l’espoir de vous annoncer une bonne nouvelle, mais non, tout le monde ici est unanime : le plan d’affaires est une étape fortement conseillée si ce n’est obligatoire. Je ne vais pas revenir ici sur ce qu’est un plan d’affaires, mais je vais revenir sur les mesures qu’il vous faut prendre pour ne pas se décourager et prendre du plaisir à le faire (oui oui, on peut prendre du plaisir à rédiger son plan d’affaires).
« Cosmonaute », « Footballeur », « Policier », voire même « Président », … on trouve de tout sur les fiches des élèves à la question : que voulez-vous faire quand vous serez grand ? Des métiers qui les font rêver en somme. Pourquoi « patron d’entreprise » ne fait pas encore partie des métiers qui font rêver les enfants ? C’est vrai que ce n’est pas vraiment mis en valeur par les dessins animés ou les livres (avez-vous vu un seul entrepreneur dans un dessin animé ?) mais il y a bien d’autres raisons…
Vous avez une bonne idée d’affaires et vous vous sentez pousser des ailes ? Parfait ! Il est temps de faire valider votre projet par un conseiller en entrepreneuriat. Parfois, on est tellement passionné par son projet qu’on ne le voit plus autrement que sous des aspects totalement positifs. Alors, avant d’aller chercher un financement, de se lancer dans la rédaction d’un plan d’affaires ou une étude de marché (que votre enthousiasme pourrait biaiser), on rencontre un conseiller spécialiste. Pourquoi faire cette démarche et comment s’y prendre ? Réponse en quelques points.
Nouvelle employée au SAJE, j’assistais, au milieu d’entrepreneurs, à une séance d’information. Mon attention s’est arrêtée sur une phrase du conseiller qui animait la réunion : « il faut que vous ayez ce petit plus qui fait la différence ».
Pourquoi est-il important de faire la différence ?
C’est vrai que l’on peut avoir envie de se lancer en affaire dans un domaine ou la concurrence est rude. Et il faut se démarquer pour donner envie aux gens de connaître le service ou le produit que l’on propose et surtout, de leur donner envie de revenir.
Cet article a été rédigé par Bruno Vaillancourt, agent d’information, accueil et orientation au SAJE accompagnateur d’entrepreneurs
Un des principaux défis de la gestion de projet se rapporte au suivi : Où en suis-je rendu? Est-ce qu’à ce moment-ci les délais et le budget sont respectés?
Vu la complexité relative à la gestion de projet, des logiciels spécialisés ont été créés pour aider les gestionnaires, les entrepreneurs et les travailleurs autonomes à s’y retrouver. Dans les solutions payantes, le logiciel Microsoft Project est bien connu.
Des alternatives open source intéressantes existent : on peut penser entre autres à Dot Project ou GanttProject.
Ces logiciels, bien que puissants, nécessitent temps et énergie pour en apprendre le fonctionnement. De plus, ils sont souvent destinés à des organisations comptant plusieurs intervenants (associés, employés) : ils s’installent alors sur le serveur de l’entreprise et sont accessibles via une interface Web pour que tous puissent y avoir accès.
Pour les travailleurs autonomes qui n’ont pas les ressources à consacrer pour maîtriser ces logiciels, il existe une solution franchement séduisante : le logiciel Task Coach. Task Coach est très simple à utiliser, ayant entre autres l’avantage d’être disponible en français. Il permet de diviser les projets en sous-tâches et de fixer des échéanciers pour chacune d’elles. On peut aussi assurer un suivi sur le temps qui est consacré au projet en question, afin d’évaluer les ressources qui y sont consacrées.
La barre d’icônes se consulte de manière intuitive :

À l’approche du temps des fêtes, c’est la course aux cadeaux, aux invitations, aux partys de Noël, aux belles tenues…une véritable course folle! En ce qui me concerne, et probablement en ce qui concerne beaucoup d’employés au Québec, j’aurai quelques jours de vacances pour prendre le temps de souffler un peu et de jouer dans la neige
Cependant, pour les entrepreneurs, temps des fêtes n’est pas vraiment synonyme de vacances! Par exemple, pensez aux propriétaires de restaurants qui devront fort probablement mettre les bouchées doubles pour cette période d’achalandage.
Être entrepreneur exige certains sacrifices et beaucoup de volonté. Toutefois, la grande majorité des entrepreneurs diront que ça en vaut la chandelle. Mais pourquoi ont-ils choisi le métier d’entrepreneur ? Pourquoi avez-VOUS choisi le métier d’entrepreneur ?
Cette question a été posée à une quinzaine de jeunes entrepreneurs qui sont venus au SAJE, le 6 décembre dernier, pour participer à une table ronde ayant pour thème l’entrepreneuriat. Cette activité était chapeautée par Le Conseil jeunesse de Montréal et s’inscrivait dans le cadre de la Stratégie jeunesse 2012-2014 réalisée par la Ville de Montréal.
Voici ce qu’ils ont répondu :
- Pour pouvoir tout faire, toucher à tout et développer de multiples compétences;
- Pour mon épanouissement personnel;
- Pour le défi et le challenge;
- Pour assouvir mes envies de liberté, liberté de parole et liberté d’être;
- Se lancer pour ne pas avoir de regret, pour ne pas dire dans quelques années « si j’avais… »;
- Pour pouvoir m’affirmer pleinement;
- Je veux être mon propre guide et gérer mon horaire;
- Pour contribuer à la société en créant des emplois et en innovant;
- Pour éviter la routine et évoluer constamment.
À vos claviers! Pourquoi avez-vous choisi le métier d’entrepreneur ?
Je vous invite également à consulter la page Facebook du Conseil jeunesse de Montréal!
Ce texte a été publié sur le site JPL Communications inc. et a été rédigé par M. Jean-Pierre Lauzier, conférencier, formateur et expert-conseil.
Savez-vous quelle est la différence entre un client satisfait et un client loyal? La réponse se lit comme suit : Un client satisfait est une personne ou une entreprise qui ne rachètera pas nécessairement chez vous, tandis qu’un client loyal retournera chez vous presque assurément. De plus, il y a également de fortes chances que ce dernier parlera en bien de vous à plusieurs clients potentiels.
Permettez, je vous prie, que je vous présente une explication. Il y a malheureusement trop d’entreprises qui ont tendance à faire de grands efforts pour atteindre un haut niveau de satisfaction du client alors que ça devrait plutôt être celui de loyauté du client. Quand les efforts ne sont pas bien orientés, une telle façon d’agir n’a pratiquement aucun sens dans le contexte des affaires d’aujourd’hui. Le fait de diriger ses efforts vers la satisfaction apporte plus ou moins de valeur à l’entreprise d’autant plus qu’il semble que, plus par ignorance que par manque de volonté, certaines firmes ont de la difficulté à saisir ce que le client pense vraiment. (Lire la suite…)
Avez-vous déjà entendu le témoignage de Kim Giroux, présidente de l’agence Lise Madore ? Elle, qui a suivi le programme SUCCÈS-RELÈVE à ses débuts en 2007, a acheté une entreprise dans la foulée, a sorti tous ses REER, a financé la deuxième partie de son achat en pleine crise économique et a su cohabiter en harmonie avec sa prédécesseure durant 2 ans.
Je vous laisse l’écouter dans cette vidéo, et, pour les plus chanceux d’entre vous, elle vient de temps à autre raconter son aventure lors des formations SUCCÈS-RELÈVE
Vidéo là :
Sylvain Martin, coordonnateur du programme SUCCÈS-RELÈVE
Lancer son entreprise comporte déjà son lot de questionnements et de réflexions. La visibilité et le marketing sur les réseaux sociaux font partie de ces questionnements : Quels réseaux sociaux choisir pour votre entreprise ? Facebook, Linkedin et Twitter ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients : si vous démarrez sur les réseaux sociaux, voici quelques pistes pour vous aider à choisir. (Lire la suite…)
L’article qui suit a été rédigé par Natacha Jean, présidente directrice générale du Concours québécois en entrepreneuriat, et publiée le 5 novembre 2011 dans le journal Les Affaires. Natacha nous permet de le partager avec nos lecteurs puisque l’article traite d’un enjeu bien connu des entreprises : la conciliation travail-famille.
Je vous invite donc à lire son billet ci-dessous et à nous donner votre avis d’entrepreneur, mais aussi de travailleur et de parents. (Lire la suite…)





