Pour la 5ème année consécutive, La Fondation de l’entrepreneurship a présenté l’Indice entrepreneurial québécois. Cet indice 2013, publié en collaboration avec la Caisse de dépôt et Placement Québec, permet de mesurer l’évolution de l’entrepreneuriat québécois par rapport au reste du Canada.
Certains éléments de cet indice ont particulièrement attiré l’attention du SAJE accompagnateur d’entrepreneurs. De ce fait, Michel Fortin, directeur général donne ses impressions sur trois des indices qui viennent d’être publiés.
« 14,8 % des Québécois ont l’intention de se lancer en affaires »
C’est un chiffre très honorable. L’entrepreneuriat étant en compétition avec d’autres  carrières et « métiers » plus stables, on peut se réjouir de voir qu’il y a une hausse de l’envie d’entreprendre chez les 18-34 ans. Notre défi à tous, est de continuer à les encourager à se lancer en affaires en mettant à leur disposition les outils et l’accompagnement dont ils auront besoin  pour toutes les étapes de l’évolution de leur entreprise.
« Seulement 14,0 % des entrepreneurs souhaitent reprendre une entreprise existante »
Quand on voit que 29,4 % des propriétaires québécois vont prendre leur retraite dans les 10 prochaines années, on est en droit de trouver ce chiffre faible. Il faudrait que le choix d’acheter une entreprise existante soit autant une évidence qu’en créer une nouvelle.
Il est évident qu’il faille concentrer nos efforts sur la sensibilisation et l’information à la reprise d’une entreprise.
« 32,8 % des entreprises ont la volonté de croître »
Ce chiffre nous parait faible, car pour continuer à créer de la richesse, il est important que les entreprises existantes continuent à se développer et à croître. Notre responsabilité en tant qu’acteurs de l’entrepreneuriat québécois est d’entourer les entrepreneurs confrontés à des défis de croissance afin de leur permettre d’accélérer cette étape de leur entreprise. Au SAJE accompagnateur d’entrepreneurs, on va continuer à donner toutes les chances de succès à ceux qui se lancent en affaires, entourer ceux qui sont en croissance et ceux qui passent le flambeau. On voit une centaine d’entrepreneurs toutes les semaines dans nos locaux. L’étude demande si l’entrepreneur québécois est audacieux : ma réponse est  oui
Pour télécharger l’indice, vous pouvez vous rendre sur cette page : http://www.entrepreneurship.qc.ca/indice2013