Voici la suite de notre dernier article.  Jonathan Bardo développeur Web chez GoDaddy poursuit avec d’autres erreurs à éviter pour votre site Web d’entreprise en démarrage.

 

 

Jonathan Bardo , développeur Web chez GoDaddy.
  • Pensez à court terme

« Je vous recommandais précédemment de ne pas attendre avant de vous afficher sur le Web. Peut-être que justement, vous hésitez à mettre votre site en ligne, et préférer attendre une solution ultra complète avec en option, des fonctionnalités qui vous seront éventuellement utiles. En effet pensez à plus long terme est un bon réflexe mais il ne doit pas retarder votre apparition sur le Web. »

Que ce soit pour inclure un gestionnaire d’envois courriel, une boutique en ligne, une section blogue, les bons fournisseurs de services Web vous permettront d’ajouter des fonctions à votre site au fur et à mesure que votre entreprise croît.  Pas de raison d’attendre et de perdre des ventes!

 

  • Pas de certificat SSL : danger!

Vous avez un site transactionnel? Savez-vous ce qu’est un certificat de sécurité SSL? C’est un must!

« SSL signifie Secure Sockets Layer. En gros, c’est une technologie (le fameux https) qui permet de chiffrer la transmission de données sur Internet pour empêcher qu’elles soient interceptées et décodées. »

 

  • Pas de SAV

« Peu importe comment vous aurez créé votre site Web, aurez-vous accès à du service après-vente une fois le site en ligne? Faire des changements, gérer votre site, ajouter des fonctionnalités; on sous-estime souvent le besoin d’aide technique. Les bons fournisseurs de solutions web vous offrent souvent un service technique accessible. Assurez-vous que ce service soit offert dans votre langue et avec des horaires étendus. »

 

  • Contempler

Votre site est en ligne. Il est beau, il est parfait…Mais que faites-vous pour générer du traffic?

« L’entrepreneur doit rester proactif pour amener des internautes sur son site. Nous leur recommandons d’ajouter un outil de gestion de campagne de marketing par courriel et même de solliciter de l’aide pour le référencement pour mousser les conversions. Ce sont des services offerts par les fournisseurs  (tels GoDaddy) et qui en valent l’investissement. »

 

À votre tour de jouer, créer et rayonner sur le Web!

 

Plan d’affaires en poche, vous êtes fin prêt à vous lancer en affaires. Vous ne reculerez devant rien pour assurer le succès de votre entreprise en devenir.

Qu’en est-il de cette pierre angulaire du rayonnement et de la visibilité de votre entreprise, j’ai nommé votre site web?

Jonathan Bardo fait du développement web chez GoDaddy, l’un des plus gros joueurs dans le domaine de la création et la prestation de solutions Web pour les petites entreprises. C’est aussi le plus grand registraire mondial de nom de domaines au monde.

C’est avec cette expertise que Jonathan vous donne quelques conseils sur les erreurs à ne pas faire au moment de créer votre vitrine virtuelle.

Jonathan Bardo , développeur Web chez GoDaddy.

 

1. Oups! Mon nom de domaine

Dès que vous avez un germe d’idée d’affaires, allez magasiner puis réserver votre nom de domaine. Même si vous n’êtes pas encore certain du nom de votre entreprise, vous avez intérêt à aller voir ce qui existe sur le Web. Cela pourra même influencer le choix de votre nom d’entreprise.

« Trop d’entrepreneurs attendent minuit moins quart avant de réserver leur nom de domaine sur le Web. Cela est peu coûteux ( il en coûte moins de 20$ par an un .ca par exemple). Je recommande aussi aux entrepreneurs de tester le nom de domaine (d’entreprise) avec une simple recherche sur Google ou sur GoDaddy pour voir ce qui en résulte. Autrement dit c’est répondre à la question : avec qui serai-je en compétition pour mon référencement Web? Cela peut orienter le choix final.»

 

2.Une extension courriel personnelle vs professionnelle

« Une erreur fréquente des entrepreneurs qui débute est d’utiliser une adresse courriel personnelle pour l’entreprise. Il est facile et peu coûteux d’obtenir votre nom de domaine en extension courriel pour un effet  professionnel. »

C’est vrai que « jojo82@hotmail.com »qui vous envoie un devis, ça fait un peu amateur! Mais…ça coût combien un courriel avec mon nom de domaine?

« Une  solution de base chez GoDaddy coûte 2$ par mois. Une option avec Microsoft Office 365 vous coûtera environ 6$ mensuellement. C’est très abordable!

 

3.Prendre ses photos soi-même

Parce qu’une image vaut mille mots. On dit souvent que les gens retiennent 80% de ce qu’ils voient, 20% de ce qu’ils lisent, et 10% de ce qu’ils entendent!

Vous n’avez pas le temps ou le budget pour engager un photographe pour votre site? Il existe une foule de catalogues en ligne d’images gratuites libres de droits. (Pexels, Pixabay, Google images avec option de recherche « libre de droits)

« Sur GoDaddy par exemple nous mettons à votre disposition un riche catalogue Getty images de plus de 11 000 images classées selon plusieurs secteurs d’affaires. C’est rapide et ça donne un look très soigné! »

 

4. Attendre

« Ne tardez pas à créer votre site Web. Plusieurs entrepreneurs attendent une solution ultra-complexe avec plusieurs fonctionnalités avant de s’afficher en ligne. Je dis, au contraire, montez une page et commencez déjà à afficher vos heures d’ouverture, à mettre un formulaire de contact et amasser des courriels de clients. Des solutions en ligne comme GoDaddy vous permettent de monter une page de base avec un look pro en une heure seulement! »

 

La suite avec plus de conseils dans notre prochain article….

 

J’assistais récemment à une conférence sur les impacts de la santé des employés sur la productivité en entreprise. J’y apprenais que :

-1 personne sur 3 est influencée dans sa productivité au travail par une maladie physique ou mentale [1]

-1/2 million de Canadiens s’absentent du travail chaque semaine [2]

-Seulement 28 % des travailleurs feraient assez d’exercice [3]

La santé est plutôt à la base de tout, disons-le comme ça! En tant que chef d’une petite entreprise, quelle attention y portez-vous?

Selon Robert Dumas, président de la Financière Sun Life, Québec : « 1 $ investi par une entreprise pour la santé de ses employés rapporterait 3,27 $ . »

C’est énorme! Je vous entends penser…Vous n’êtes pas une grande boîte et n’avez pas les budgets pour offrir la crème des programmes d’assurances santé,  des cours de yoga le midi ou encore un bar à jus frais au sein de votre entreprise? Pas de panique!

En tant que micro ou petite entreprise, vous avez une adaptabilité hors pair, en plus d’une proximité avec vos employés. Voyons ce qui serait à votre portée…

Une culture d’entreprise axée sur le mieux-être

Outre les programmes d’avantages sociaux, votre entreprise a tout intérêt à instaurer une culture du mieux-être en milieu de travail.

« La santé au travail repose sur ces trois éléments : la charge de travail, l’organisation du travail et le climat de travail », de dire Robert Dumas.

Pensez à réviser chacun de ses facteurs dans un esprit de cohérence. Prenez idéalement le pouls de vos employés sur ces sujets. Pour ce faire, plusieurs moyens sont accessibles : sondage anonyme, boîte à idées, discussion avec un consultant en ressources humaines.

Des idées d’initiatives

Avez-vous déjà analysé l’ergonomie de vos postes de travail? Que pouvez-vous améliorer?  Offrez-vous une option pour le travail en position debout?

Pour inciter vos employés à être actifs et éviter l’endormissement post-lunch devant l’écran d’ordinateur combattu avec l’abus de café, pourquoi ne pas organiser une courte marche collective à l’extérieur le midi?  Ou encore animer une pause éclair d’étirements en après-midi.

Le stress, on le sait, est la source de bien des maux. Pourquoi ne pas inviter un conférencier sur la gestion du stress? Vous pourriez aussi aménager un petit coin détente dans votre lieu de travail.Des entreprises organisent aussi leur participation à des événements sportifs dont le but est d’amasser des fonds pour des causes. Motivant, inspirant et engagé! Ce genre d’activités, en plus d’entretenir la forme physique, favorise également l’esprit d’équipe!

La santé financière : y pensez-vous?

Dans le concept de santé intégrée présenté par M. Dumas, se joignent santé physique, santé mentale, mais aussi… santé financière. Selon la Financière Sun Life, 44 % des employés sont stressés par l’argent! Quelle est la part de responsabilité d’une entreprise dans le bien-être financier de ses employés? Tout cela est discutable…

Il y a les salaires compétitifs à offrir, mais ce n’est pas tout.  Si l’on considère que 59 % des employés ne comprennent pas les produits financiers offerts sur les marchés[4] et que probablement beaucoup d’entre eux ne suivent pas leurs placements de régime de cotisation, l’entreprise peut contribuer à la littératie financière de son personnel.

Vous avez avantage à informer en détails les nouveaux employés sur les régimes de cotisations, à leur envoyer par exemple des avis sur les changements  de régime ou fiscaux pertinents. Vous pouvez même organiser un dîner-conférence sur un sujet de finances personnelles ou planifier des rencontres de speed-coaching entre votre comptable et vos employés pour élucider des questions, doutes, angoisses : ces gestes seront sans doute très appréciés!

 Un plan d’action de mieux-être en entreprise

Il n’est jamais trop tôt pour agir.  Oui mais comment?

1-Penchez-vous sur un ou deux problèmes de mieux-être les plus flagrants au sein de votre entreprise. Sondez vos employés .

2-Collectez les idées de votre équipe sur ce qu’ils aimeraient instaurer en lien avec la problématique identifiée.

4-Engagez les employés dans l’organisation et la mise en place de ces initiatives pour maximiser la participation.

4- Communiquez les bons coups réalisés avec des photos, mentions, etc.

Même si elles demandent temps et mobilisation, ces initiatives augmenteront sans aucun doute l’indice de bonheur et de convivialité au sein de votre équipe. Elles seront aussi une plus-value lorsqu’il s’agira de vous démarquer comme employeur !

 

Cet article est écrit en collaboration avec la Financière Sun Life.

[1] Indice de mieux-être des Canadiens Sun Life 2015
[2] Conference Board du Canada
[3] Sondage Sanofi sur les soins de santé, 2017
[4] Enquête Léger Marketing « Les Québécois, l’argent et les finances personnelles »

Claudia Baillargeon est entrepreneure, fondatrice de l’agence Webdiffusion.

par Claudia Baillargeon de l’agence Webdiffusion

Facebook Live peut devenir un  puissant outil pour diffuser du contenu en direct pour votre entreprise lorsque vous vous adressez au consommateur. En effet, si vous savez l’utiliser stratégiquement, celui-ci peut devenir un atout considérable dans vos actions marketing.

Voici quelques points importants à savoir si vous considérez l’intégrer prochainement.

Facebook Live, c’est quoi ?

Tous les entrepreneurs ne sont pas des érudits des médias sociaux… et c’est normal !  C’est pourquoi nous allons commencer par vous tracer un portrait du produit.
Facebook Live permet de diffuser en direct une vidéo sur la plateforme (Facebook) à partir d’un appareil intelligent ou bien d’un logiciel professionnel.

Voici quelques avantages Facebook Live pour les entreprises.

Créer une proximité avec l’audience

Tout le monde rêve d’atteindre une audience qui grimpe en flèche lorsque l’on diffuse une vidéo en direct. Avec Facebook Live, vous avez l’option de en temps réel le nombre d’internautes à l’écoute. Vous obtenez donc le nom des gens qui se joignent à vous, pendant la diffusion.

Pendant la diffusion en direct, vous pouvez également inviter d’autres « amis » et « fans » à se  joindre au groupe.

Sauvegarder la vidéo après la diffusion

Une fois votre diffusion en direct terminée, votre vidéo s’enregistre et peut être consultée dans votre journal. Les fans de votre page Entreprise qui ont raté le spectacle peuvent donc consulter la vidéo plus tard.

Tracer les interactions avant et après la diffusion

Le pouvoir d’animer la webdiffusion est une valeur ajoutée immense. Vous l’aurez compris, cette option vous est offerte sur Facebook Live. En effet, à côté des vidéos, les commentaires des amis et des fans qui regardent votre contenu vidéo en direct sont même sauvegardés dans votre journal.

Conclusion ? Vous pouvez relire, à tête reposée, tout ce qui a été échangé et analyser les impressions sur votre contenu.

TOUTEFOIS, il est important de savoir que Facebook Live n’est pas un outil que l’on peut contrôler à 100%. En effet, vous n’êtes à l’abri des imprévus techniques. Des exemples ?

●    Un serveur peut se montrer capricieux
●    La vidéo peut bloquer
●    Le son peut ne pas être  optimal

Vous pouvez également avoir besoin d’un matériel technique plus élaboré si vous décidez de faire parler plus d’une personne:

●    Un trépied
●    Plusieurs caméras
●    Des micros
●    De l’éclairage
●    De l’infographie, etc

Les professionnels de l’agence Webdiffusion peuvent vous aider au besoin Après tout, il s’agit de votre image de marque! Pensez-y et n’hésitez pas à demander conseil à des spécialistes pour vous aider, vous conseiller.

Vous êtes tenté par le Facebook Live ? Excellente nouvelle ! Prenez toutefois la peine d’élaborer une stratégie pour l’intégrer dans votre marketing.


Envie d’aller plus loin pour exploiter à fond Facebook pour votre entreprise ? Le SAJE, en partenariat avec l’École des entrepreneurs offre les ateliers Créer et gérer sa page Facebook d’entreprise ainsi que Optimiser sa page Facebook d’entreprise.

Article écrit par la Banque nationale, partenaire du SAJE.

Ça y est ! Vous avez l’idée du siècle et vous l’avez validée. Vous êtes certain d’avoir du succès en démarrant votre entreprise. Il ne vous manque plus que les fonds, vous partez donc à la recherche d’un investisseur.

À l’occasion du StartupFest, Magaly Charbonneau, elle-même investisseur et entrepreneure à succès, nous livre ses astuces et conseils. Voici quelques éléments clés qui pourraient jouer en votre faveur devant un investisseur potentiel.

Une équipe solide et compétente

« C’est l’une des premières questions que je pose », affirme d’emblée Magaly Charbonneau. Après avoir investi, bâti et vendu plusieurs entreprises, elle sait reconnaître toute la valeur d’une équipe solide. « L’équipe, c’est entre 70 % et 80 % de ma décision », dit-elle. En effet, si vous vous présentez seul devant un investisseur, il pourrait penser que vous n’êtes pas capable de vous entourer des bonnes personnes.
Au sein de sa plus récente entreprise, PasswordBox, où elle a contribué au développement d’une solution logiciel de gestion de mots de passe, elle n’a pas hésité à recruter les meilleurs. « On s’est entouré de gens excessivement brillants, que ce soit du côté de la propriété intellectuelle, des codeurs, des visionnaires ou des gens d’opérations ».
Ainsi, c’est toute l’équipe de PasswordBox qui a fait de la start-up une réussite, au point d’intéresser la multinationale Intel, qui l’a acquise en 2014. « Je n’embarque jamais dans un projet où il n’y a pas une équipe solide », conclut-elle.

 Un partage des parts

Pour Magaly Charbonneau, un bon entrepreneur devrait avoir partagé les parts de son entreprise. Une personne qui cherche à conserver la propriété complète de son entreprise pour elle-même peut soulever des suspicions. « Souvent, des entrepreneurs disent : je ne veux pas me diluer, alors j’ai engagé des employés. Pour moi, c’est un gros drapeau rouge ». C’est une question de valeurs, mais c’est aussi un choix stratégique, estime-t-elle.
« Il faut que les tops 5, 6, 7 ou 8 de l’entreprise soient attachés avec de l’équité, l’entrepreneur doit être généreux. C’est peut-être lui qui a eu l’idée, c’est peut-être lui qui a mis le premier 100 000 $ dans l’entreprise, mais il ne réussira jamais s’il ne fait qu’engager des employés. » (suite…)

Un article écrit par notre partenaire la Banque Nationale

Les entreprises le savent : aujourd’hui, si elles n’innovent pas, elles risquent de mettre en danger leur pérennité. Mais les grands groupes ne sont pas toujours des milieux propices à la créativité. Conscientes de ce défi, les grandes entreprises sont nombreuses à nouer des partenariats avec des start-up pour bénéficier de leurs innovations.

Près de 250 employés; 175 ans d’existence. Le Port de Montréal n’est pas à proprement parler une start-up… Et pourtant, soucieux d’améliorer ses performances, il s’est doté d’un responsable de l’innovation et travaille activement pour devenir un port intelligent. Agilité organisationnelle, véhicules autoguidés, économie circulaire, transmission de données en temps réel tant aux camionneurs qu’aux bateaux. Le Port a des projets à la pelle. Mais il a aussi des défis. « D’une part, on n’a pas l’expertise en interne pour développer ces solutions, avance Daniel Olivier, directeur veille stratégique et innovation de l’Administration portuaire de Montréal, une organisation du gouvernement fédéral. D’autre part, nous sommes une société établie depuis plus de 100 ans… »

Il n’a pas fallu longtemps à Daniel Olivier pour se tourner vers les start-ups, « jeunes, créatives et agiles », pour trouver sa solution à l’innovation. Le Port de Montréal a alors participé à InnoBahn, un événement visant à faire se rencontrer des grandes entreprises et des start-up. Cette expérience l’a mené à travailler avec Element AI. La petite entreprise spécialisée en intelligence artificielle planche sur un projet pilote pour aider le Port à gérer le flux des camions. En analysant les données du Port, elle cherche à mettre au point des modèles prédictifs afin d’indiquer aux camionneurs les heures les plus achalandées au Port dans les jours à venir afin de réduire l’attente et la congestion.

Trop grand pour être suffisamment créatif

Le défi auquel est confronté le Port sur le plan de l’innovation est très fréquent dans le monde des grandes entreprises. « Avec le temps, elles se concentrent sur les processus d’affaires et elles perdent l’esprit cowboy caractéristique des start-ups et propice à la création. Cela limite leur capacité à prendre des risques, et donc à innover.

Dans ce contexte, les start-up leur apportent de nombreux avantages : elles nourrissent les entrepreneurs en idées et elles peuvent développer un produit pour la grande entreprise », constate Jean-François Ouellet, professeur agrégé au département de l’entrepreneuriat et de l’innovation à HEC Montréal.

Même les entreprises qui font de l’innovation un thème majeur en interne voient un intérêt à travailler avec les start-up. Telus Santé a adopté des méthodes agiles pour développer des produits innovants dans le milieu de la santé, comme le Dossier médical électronique mobile ou l’Espace pharma, qui permettent aux patients de renouveler leurs ordonnances en ligne, vérifier les interactions entre différents médicaments, etc. Rapidité de la création, morcellement des projets pour recueillir les observations des usagers régulièrement afin d’adapter le produit au fur et à mesure aux besoins, Telus Santé suit les principes de l’agilité.

Néanmoins, l’entreprise qui compte 1700 employés au Canada, dont 600 se consacrent à la recherche et développement, fait appel à des start-up. « On considère qu’on ne peut pas être seuls dans le domaine de l’innovation et qu’il faut faire participer d’autres joueurs. La collaboration avec des start-up permet notamment d’accélérer la mise en marché d’une nouvelle solution, d’accéder plus rapidement à de nouveaux marchés et de partager le risque », explique Paul Lepage, président de Telus Santé, qui compte une cinquantaine de partenariats.

Grandes entreprises et start-up : deux mondes

Les deux parties y trouvent leur compte. « Nos clients sont des entreprises établies qui ont un défi de transformation numérique. Les start-up, elles, ont besoin de financement, de trouver un modèle d’affaires et des débouchés. Elles peuvent donc découvrir de nouvelles applications par le biais de collaborations avec de grandes entreprises », observe André Bélanger, président d’Hyperliens, une société qui fait le pont entre les grandes entreprises en quête d’innovation et les start-up.

Les partenariats prennent différentes formes et, s’ils sont riches et souvent couronnés de succès, ils présentent également de nombreux défis tant les deux mondes sont différents. « Faire travailler des start-up et des équipes habituées à la gestion classique des projets, entraîne un risque d’échec », met en garde André Bélanger.

Daniel Olivier, du Port de Montréal, reconnaît que, pour dépasser les différences, il est important « d’avoir une vraie connexion intellectuelle entre les deux parties, que la start-up soit vraiment motivée et la présence d’une tierce partie qui fait le pont entre les deux est d’une grande aide ». Il a aussi mis en place un comité en interne « constitué de personnes ouvertes au changement » pour interagir avec l’équipe de la start-up.

Autres ingrédients nécessaires pour le succès : « Que la grande entreprise n’étouffe pas la petite, souligne Jean-François Ouellet, et qu’entre les deux parties, la confiance, l’engagement et les bonnes relations soient de mise. »

Dans ce cas, la collaboration ouvre la voie à l’adoption par des grandes entreprises de solutions innovantes. Une belle visibilité pour les start-up en recherche de crédibilité et de nouveaux marchés. « C’est gagnant-gagnant », s’exclame Paul Lepage.

Cet article a été produit par le Camp BN, un événement hors des sentiers battus pour les leaders d’affaires qui souhaitent entreprendre autrement et se réinventer.

 

Ces deux gars font partie de cette catégorie d’artistes travailleurs autonomes qui lancent des projets d’affaires au gré de leurs passions multiples.

Deux brésiliens, montréalais d’adoption.  DJ, organisateurs d’événements, aussi impliqués dans le processus de lancement de leur agence de graphisme. (Marcus est suivi au SAJE dans le cadre de la mesure de Soutien au travail autonome)

Marcus Freitas (gauche) et son complice Wallace Rosa (droite)

Ils mènent en ce moment une campagne de sociofinancement . Le but : amasser assez de fonds pour retaper leur table tournante mobile : un tricycle jaune  nommé TupiCyle.

Il nous raconte le pourquoi et le comment de cette campagne qui suit son cours.

Quel est le projet qui a motivé cette campagne de crowdfunding?

MARCUS : Ça fait 5 ans déjà, que nous diffusons de la musique brésilienne et latine à Montréal dans divers évènements privés et publics sous la bannière de Tupi Collective. Pour s’amuser, nous avons patenté un vieux tricycle qui supporte une table tournante qui, l’été, fait le tour des quartiers du centre de Montréal pour diffuser de la musique brésilienne (les gars possèdent une collection de vinyles vintages assez garnie) dans les parcs et festivals extérieurs. Le était présent aux Jardins Gamelin, aux festivals POP Montréal et Mural.

WALLACE : Au début c’était vraiment juste un passe-temps. Mais les demandes pour de plus grands événements, des trucs plus professionnels, se sont multipliées. Notre vélo lui s’est mis à prendre de l’âge! L’engin a une seule vitesse ; imaginez-nous à pdéaler en montant la côte Berri entre Ontario et Sherbrooke!

MARCUS : Nous avons donc pensé lancer une campagne de sociofinancement pour revamper le vélo et faire une vraie table de DJ pro sur trois roues. On pourra continuer à offrir notre musique dans les espaces publics cet été.

C’est justement à cause du caractère social du projet, offrir de la musique gratuite dans les espaces publics, que le sociofinancement nous paraissait approprié.

Quand et comment vous êtes-vous préparés à monter votre campagne?

WALLACE : On en rêvait depuis longtemps mais c’est à partir de la mi-janvier qu’on a vraiment commencé à structurer cette idée.

MARCUS : On a pris environ 5-6 semaines pour préparer la campagne.

En comparant avec mon apprentissage au SAJE, la campagne c’est vraiment comme monter un mini plan d’affaires.

On a réussi heureusement à faire pas mal de chose nous-mêmes : vidéo, graphisme, textes. Par contre, on a passé un temps fou à faire des recherches sur chacune des composantes de ce vélo/système de son (cadre du vélo, parasol, haut-parleurs, table tournante, etc) pour évaluer le montant dont on a besoin.

(Sur leur Page de campagne, les composantes du tricycle sont hyper détaillées, images et dessin à l’appui.)

C’est une façon de justifier la somme demandée. On cherche aussi un effet WOW pour tous les amateurs de musique. Tout ce travail, c’était épuisant, est un savoir qui, je pense, pourra en inspirer d’autres ou même favoriser des collaborations avec des fournisseurs. (le message est lancé!)

Avez-vous eu du soutien au cours de la préparation?

WALLACE : On a regardé des campagnes inspirantes qui ont connu du succès sur des plateformes connues. Il y a aussi beaucoup de ressources à notre portée sur le Web, dont celle que le SAJE a mis sur pied (infosociofinancement.org).  Les to-do ou to-think listes disponibles sont pas mal utiles.

MARCUS : La plateforme choisie (Ulule) n’est pas aussi connue que d’autres mais nous assurait aussi un suivi personnalisé, offert en français et en personne.

Quels sont les plus grands défis rencontrés à ce jour?

MARCUS : L’histoire des récompenses peut être un véritable casse-tête. Notre logique, c’est de faire le plus de choses nous-mêmes. On va imprimer les t-shirt, les sacs, les affiches. Des cadeaux assez abordables mais qui demandent du temps à préparer. Par contre, on a fait le saut quand on a vu les frais d’expédition de ces cadeaux qu’on donne à nos contributeurs. On ne pouvait pas se permettre de les facturer aux contributeurs une fois qu’ils décident de s’engager. On ne veut pas décourager les gens.  On s’est demandés : est-ce que l’on doit inclure ces frais dans le prix dans le prix? Dans ce cas, ça devient difficile d’estimer à combien de gens de Montréal, Gaspésie, ailleurs au Canada ou même nos amis au Brésil, nous allons devoir expédier les récompenses. C’est très complexe tous ces calculs et ça a un grand impact sur la rentabilité de la campagne.

WALLACE : On va plutôt organiser une soirée pour la remise des récompenses pour minimiser les coûts d’envoi et favoriser un contact plus personnel. Et ça nous permet de créer un moment agréable et festif, dans l’esprit de notre projet.

Comment avez-vous planifié le marketing de campagne?

MARCUS : On a un kit de presse qui contient le parcours de notre TupiCycle.  On a aussi envoyé des messages personnalisés à une liste de contacts qui ont de l’influence :  soit des amis qui sont de bons ambassadeurs de Tupi ou des gens du domaine culturel. On a dressé une liste des médias à contacter. On ne sait pas s’ils nous aideront…en raison du manque de contact personnel et direct avec eux.

Dans toutes nos communications on axe sur 3 spécificités de notre projet :

  • Le caractère multiculturel de notre projet (il fait le pont entre nos deux cultures)
  • Le côté performance artistique, art de rue, accessible
  • Le côté écologique : un mode de transport actif et sans pollution

Et maintenant…vous êtes en pleine campagne, comment ça se passe?

MARCUS : Maintenant que la campagne est lancée, on a eu un bon boom au début, mais là on veut que ça continue! Nous avons créé une stratégie de communication informative et humoristique, par exemple des GIFs avec des icônes de la musique brésilienne, pour rappeler à notre réseau que la campagne est toujours en cours, mais d’une façon légère et intéressante. C’est assez essoufflant mais, vraiement nécessaire pour garder le momentum.

Démarrer une campagne nous force à apprendre au fur et à mesure. C’est très demandant. Il faut penser à tout! Et aussi continuer à mener nos autres projets de l’avant, dans notre cas, notre démarrage d’entreprise avec le SAJE. (rires)

Un autre café les gars?

OH YES!

 

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Vous envisagé le sociofinancement? Le SAJE donne des formations et des conférences sur le sujet. Visitez notre micro-site www.sociofinancement.org

Un article écrit par nos partenaires de la Banque Nationale

Récemment, la Banque Nationale a lancé CAMP BN, une tournée pancanadienne ayant pour but d’offrir un espace de réflexion et d’expérimentation à des leaders d’affaires, le tout articulé dans un contexte de révolution numérique.

Dans le cadre de cette initiative, un atelier intitulé Fin stratège a été présenté aux participants afin de leur faire découvrir l’outil Mon Modèle d’Affaires-MD, visant à aider à la réflexion stratégique. Cet outil a été créé par la Banque Nationale en collaboration avec l’Institut d’Entrepreneuriat Banque Nationale – HEC Montréal.

Que ce soit pour démarrer une entreprise, pour reprendre une entreprise existante ou pour réévaluer les projets de votre entreprise, l’utilisation de cette matrice permet une réflexion structurée et innovante. Elle couvre les neuf volets d’un bon plan, soit :

  • la proposition de valeur
  • aperçu de  la relation client
  • les segments de marché
  • les canaux de distribution
  • les partenaires clés
  • les ressources clés
  • les activités clés
  • le modèle de revenu
  • le modèle de coûts

Au cours de votre réflexion, il ne faut surtout pas oublier de garder en tête les trois règles suivantes :

Innover en matière de modèle d’affaires et non pas seulement en ce qui a trait aux produits ou aux services.
Ne pas tomber amoureux de sa première idée.
Aller sur le terrain et valider les hypothèses auprès de la clientèle cible prévue.

Puis, lorsque votre modèle d’affaires sera défini et structuré, vous pourrez préparer un plan financier complet. Il s’agit là de l’étape finale où vous devrez vous assurer que votre idée ou votre orientation stratégique est rentable!

Un bon modèle financier doit êtreassez granulaire pour être capable de simuler toutes les variables clés identifiées dans le modèle d’affaires et permettre de faire des analyses de sensibilité pour évaluer les risques de la nouvelle réflexion stratégique. Le but du modèle financier est de répondre aux questions suivantes :

En utilisant les hypothèses établies dans le modèle d’affaires, est-ce que la nouvelle proposition de valeur ou la nouvelle orientation stratégique de l’entreprise sera rentable?
Si les hypothèses émises dans votre modèle ne se concrétisent pas comme prévu, quel est le risque financier?

Il s’agit également de questions que votre banquier ou votre partenaire financier voudra aborder afin de vous aider à financer les idées générées par votre réflexion stratégique!

Édité le 21 décembre 2016 par Banque Nationale

Article écrit par  HRM Groupe

Dans plusieurs secteurs d’activités (communication, finances, TI, etc.) Twitter demeure une plateforme efficace, à considérer pour communiquer avec des candidats potentiels.

Pour diffuser votre marque employeur sur Twitter, on doit considérer les outils, mais également une stratégie de contenu. Contrairement à Linkedin, Twitter n’offre pas de page entreprise distincte des profils personnels.  C’est donc seulement le contenu qui distingue un compte utilisé comme outil de communication corporatif d’un compte utilisé à des fins personnelles. Le concept de groupe est également absent de Twitter.

PLUSIEURS APPROCHES POUR VALORISER VOTRE MARQUE EMPLOYEUR SUR TWITTER
Dans un premier temps, on doit décider comment l’on souhaite utiliser le compte Twitter pour diffuser sa marque employeur. Il existe quatre options:▪ un compte corporatif qui s’adresse autant aux clients, au grand public qu’aux candidats potentiels et y insérer des messages visant à promouvoir la marque employeur

▪ un compte Twitter entièrement dédié au recrutement pour diffuser notre marque employeur

▪ un compte qui traite d’une thématique en lien avec la marque employeur comme par exemple la Société Générale dont le compte offre des conseils aux chercheurs d’emploi

▪ un compte ou des comptes individuels de recruteur(s) ou d’ambassadeur(s) (des employés qui sont déjà bien présents sur la plateforme pour parler de leur expertise) qui lorsqu’ils le jugent à propos contribuent à faire rayonner la marque employeur

LES OUTILS DISPONIBLES…

Twitter est beaucoup moins riche en terme d’outils que peuvent l’être Facebook, Google+ ou encore, LinkedIn. Il est donc important de maximiser les quelques outils qui sont proposés.

Le mur

Twitter est d’abord et avant tout un mur de microblogging (maximum de 140 caractères) auquel on a greffé quelques outils. Ce mur de microblogging vous permet cependant de partager des liens vers des sources de contenu plus complètes. Si le contenu est bien rédigé, il s’agit donc d’un outil assez performant pour drainer du trafic vers une page de votre section carrière où l’on valorise la marque employeur.Le mur permet également de partager des photos et des vidéos qui contribueront bien entendu à faire connaître votre positionnement employeur.

L’image de couverture

Les comptes Twitter offrent la possibilité de personnaliser une image de couverture qui prédomine lorsque l’on arrive sur le compte Twitter. Il ne faut donc pas négliger cet outil de communication important.

La biographie

Il est aussi possible de personnaliser une courte biographie. N’oubliez pas d’y inclure un slogan, des mots clés et même des liens vers votre section carrières ou tout autre site faisant la promotion de votre marque employeur.

Les listes

Twitter permet de créer des listes de comptes que l’on juge pertinents et de les rendre public afin que toute personne qui visite votre compte puisse prendre connaissance de cette liste de comptes. Dans un contexte de promotion de la marque employeur, il peut s’avérer tout à fait judicieux de créer des listes proposant l’énumération des experts et ambassadeurs de votre organisation.

Les hashtags (mot-clics)

Bien entendu, si votre stratégie de marque employeur est supportée par une stratégie de contenu, il est important d’intégrer dans vos tweets des mot-clics en lien avec vos zones d’expertise. Les interactions: Au-delà de la possibilité de diffuser du contenu, Twitter est aussi un outil permettant le dialogue avec ses abonnés. Lorsque l’on diffuse une nouvelle, les abonnés peuvent la commenter, vous pouvez leur répondre et, ainsi de suite… Il s’agit donc d’une opportunité unique pour interagir avec vos abonnés et éventuellement, influencer positivement leurs perceptions quant à votre marque employeur.

Les tweets épinglés

Twitter offre depuis peu la possibilité d’épingler un Tweet, c’est-à-dire, de placer un tweet en début de page et de le laisser là, indépendamment des tweets que vous publierez ensuite sur le mur.

La dimension événementielle

N’oublions pas que Twitter est un outil très puissant pour partager du contenu ponctuel lors d’événements. Il faut donc le maximiser pour promouvoir sa marque employeur lorsque l’on participe à des événements permettant d’interagir avec des candidats ou encore, de partager son expertise. Pensons par exemple à des salons de l’emploi, des conférences grand public, des événements sur des campus, etc.

EN  CONCLUSION…

Twitter n’est pas un incontournable de par son utilisation marginale par les internautes. Cependant, certains groupes l’utilisent énormément et si ces groupes font partie de vos cibles, il est essentiel de vous approprier cet outil et de le maximiser.

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Par Emilie Pelletier et Didier Dubois, CRHA et stratèges en marketing RH chez HRM Groupe

Émilie Pelletier

Didier Dubois

 

 

 

 

 

 

Les médias sociaux sont maintenant des outils essentiels dans le coffre à outils des professionnels en attraction de talents. Parmi ceux-ci, Linkedin a fait sa marque comme étant l’outil de prédilection pour les activités d’attraction, de recrutement et de sourcing. Cependant, on ne sait pas toujours par où commencer, voici notre proposition d’approche en 3 étapes pour améliorer la diffusion de votre marque sur Linkedin.

Consolider votre présence

Linkedin est d’abord et avant tout un réseau professionnel servant en priorité à faciliter les échanges directs entre professionnels. Le premier outil, qui est à notre avis le plus puissant, est le profil individuel. Dans un deuxième temps, Linkedin permet également aux organisations d’accroître leur visibilité en tant qu’employeur grâce aux pages entreprises.

Commençons donc par le profil individuel.

Consolider sa présence sur Linkedin passe donc en premier lieu par une utilisation optimale du profil individuel des représentants de l’organisation (recruteurs, vendeurs ou ambassadeurs, etc.). Chaque employé (collaborateur) peut ainsi utiliser son profil pour contribuer à la communication de l’image de marque employeur. En effet, à chaque fois que l’on sollicite un autre membre Linkedin pour qu’il fasse partie de notre réseau, on peut s’attendre à ce que la personne vienne consulter notre profil et soit ainsi exposée au « branding » que l’on y a intégré. Pour ce faire, on peut tout d’abord utiliser les outils de personnalisation du profil. Parmi ceux-ci, mentionnons l’image d’arrière‑plan qui peut être à l’image de la marque employeur ainsi que la photo de profil qui, elle aussi, peut inclure un élément visuel symbolisant l’organisation. On peut également utiliser l’espace juste en dessous du nom, qui sert à communiquer notre titre professionnel. Après votre titre, vous pouvez intégrer un slogan qui reprend partiellement ou en totalité votre marque employeur (par exemple, certains employés « coordonnées », on peut également communiquer trois liens Web menant à une page spécifique sur votre section carrières ou encore, à une vidéo sur YouTube ou encore, sur toute autre page Web qui vous paraît pertinente pour vos lecteurs. On peut ensuite utiliser les différentes sections du profil parmi lesquelles nous vous suggérons :

●  La section «résumé» qui permet à la fois de rédiger un petit paragraphe présentant votre positionnement employeur, mais également d’intégrer des éléments multimédias tels que des diaporamas, des vidéos, des images, etc. Cela vous permet par exemple de mettre de l’avant, des témoignages d’employés sous format vidéo, une brochure corporative en format PDF, ou encore, pourquoi pas, vos offres d’emploi sous format image.

●  La section «publication» qui permet de rendre accessibles différents rapports ou brochures qui pourraient soutenir vos efforts de positionnement employeur.

La section «projets» qui permet par exemple de mettre en valeur des campagnes de recrutement. Vous pouvez d’ailleurs lier le titre du projet à un lien Web spécifique comme une page de votre système de gestion de candidatures ou encore, de votre microsite de recrutement.

●  La section «compétences» qui permet d’intégrer des compétences clés en lien avec le domaine d’expertise de votre organisation.

Ce ne sont là que quelques exemples. Chaque expert en attraction peut être créatif dans sa manière d’optimiser les différentes sections.

Il est également possible d’améliorer votre présence à titre d’employeur en utilisant les différentes options offertes dans la page entreprise.

● La première option c’est bien entendu l’onglet accueil de votre page entreprise. Il n’est pas exclusivement dédié au recrutement puisqu’il peut être utilisé également pour la promotion des produits ou encore, pour la promotion de la marque corporative. Cependant, on peut dans la rédaction des textes et dans le choix des différentes composantes multimédias favoriser des stratégies mixtes. Par exemple, pour l’image de couverture, on pourra choisir une photo qui met en valeur la marque corporative, mais sur laquelle on voit des employés ou des éléments qui témoignent de l’expérience employé (environnement de travail, diversité des projets, etc.).

La deuxième possibilité c’est d’avoir également une approche mixte dans la rédaction du descriptif de l’entreprise. Cette zone de texte, initialement dédiée à la présentation de l’organisation, peut ainsi être rédigée de manière à mettre en valeur la contribution des employés et les multiples défis professionnels qu’offre l’entreprise.

●La deuxième option c’est l’utilisation de l’onglet carrière qui offre un grand nombre de composantes intéressantes (image de couverture, texte descriptif, vidéo, témoignages employés, liens vers des pages Web, etc.). Cependant, le coût annuel exigé par Linkedin peut être prohibitif pour les petites entreprises.

●De manière alternative, on peut aussi choisir une troisième option qui consiste à utiliser les pages vitrines pour faire la promotion de votre positionnement employeur. Les pages vitrines sont des pages secondaires de la page corporative, mais qui sont autonomes (url dédié), on peut donc les utiliser pour des communications ciblées puisque seuls les abonnés de la page vitrine recevront les nouvelles que vous y diffuserez. Sur ce type de page, on peut épingler une nouvelle (vidéo faisant la promotion de votre marque employeur, une brochure de recrutement, etc.) laquelle restera toujours en 1re position dans vos nouvelles.

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