« Nous sommes sollicités de partout ». Avez-vous fait, vous aussi ce constat? Sûrement, à moins que ce soit quelqu’un de votre entourage qui l’ait déjà fait!

Infolettre, statuts Facebook, publicités sur Google, sur YouTube avant de visionner une vidéo, les internautes sont sur-sollicités. Vous avez ou envisagez peut-être la création d’une page Facebook ou d’un autre espace sur les médias sociaux, trouvez une autre manière de rassembler vos clients, mieux les connaître et donc mieux leur vendre votre produit ou service.…

Voici 4 moyens d’y arriver.

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14
mai
publié par: Carole Tineo

Lors de notre dernier 5@7, Geneviève Grandbois des Chocolats Geneviève Grandbois est venue témoigner de son expérience. Si nous l’avons choisie comme l’une des porte-parole du SAJE accompagnateur d’entrepreneurs c’est en partie pour son naturel et son énergie inspirante. Son témoignage a fait ressortir un conseil percutant : OSER! Laetitia Legrain, conseillère-formatrice en démarrage d’entreprise relève 6 points où il faut faire preuve d’audace.

Osez allez voir vos clients! Écoutez les besoins de vos clients, c’est le seul moyen d’adapter votre produit/service à leurs attentes.  Pour cela il faudra …

Oser laisser votre ordinateur! Le téléphone et les courriels c’est bien mais rien ne vaut un bon face à face sur le terrain! Hormis le fait que vous arriverez à obtenir des réponses plus précises grâce à l’échange plus long qui en résultera vous toucherez le concret. Cela nous amène au point suivant…

Osez réseauter en vrai! Vous avez des tas de contacts sur votre LinkedIn, c’est un bon début. Proposez-leur des rencontres autour d’un lunch ou d’un café pour le simple prétexte d’échanger. Vous serez surpris de voir les opportunités d’affaires qui pourraient en résulter. Mais il faudra aussi penser à…

Oser allez voir vos concurrents! Concurrents directs ou pas, ce ne sont pas des menaces mais les meilleurs spécialistes de votre secteur comme nous vous le disions dans cet article. Alors déplacez-vous pour obtenir les réponses par vos questions et pourquoi pas trouver de futurs partenaires. En somme…

Osez vous informer! Acceptez de demander de l’aide. De nombreux organismes vous proposent de l’aide juridique, financement, croissance d’entreprise…) sur Montréal. Profitez-en! Mais surtout, n’oubliez jamais, quelque soit l’étape où se trouve votre entreprise…

Osez vous démarquer! Vous avez une idée que vous trouvez un peu folle mais qui vous donne des papillons dans le ventre? Foncez! Geneviève Grandbois l’a fait à plusieurs reprises, notamment lorsqu’elle est arrivée vêtue d’une robe entièrement en chocolat lors d’un salon. « La robe coulait et n’était pas parfaite, mais cela m’a valu 3 pages dans La Presse ».

Et vous, sur quel point allez-vous oser?

Image de chanpipat Free digital photos

Cet article a été écrit par Hugo Laflamme fondateur de l’agence aYöYe spécialisée dans la mise en scène de flashmob et la création d’actions de street marketing.

À la base, le street marketing était utilisé pour attirer l’attention des plus jeunes sur qui les publicités radiophoniques et télévisuelles n’avaient plus aucun effet. L’ancêtre du street marketing n’est nul autre que l’homme-sandwich! À ce jour, il a beaucoup évolué donc il s’adresse maintenant à un plus grand public de différentes tranches d’âges.

Le street marketing s’il est bien utilisé, est une action simple, efficace et peu coûteuse. Pourquoi? Elle se déroule directement dans la rue et offre une proximité, une approche personnalisée et un ciblage précis de votre clientèle. Voici quelques exemples et une méthode pour vous aussi,  surprendre le consommateur et imprégner dans sa mémoire le nom de votre entreprise.

Quelques exemples de campagnes à succès

Les deux premiers exemples ont nécessité un gros budget et sont là pour montrer le pouvoir viral d’une action de street marketing.

(Source : http://www.jus2pom.com/data/le-coup-de-pub-de-la-tnt-belge-publicite-virale)

Voici un premier exemple très réussi d’une action street marketing à haut budget réalisée par la chaine de télévision TNT avec le “PUSH TO ADD DRAMA“
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Pour la 11e année consécutive le SAJE accompagnateur d’entrepreneurs a le plaisir de coordonner le Concours québécois en entrepreneuriat à l’échelon Montréalais. Cette 15e édition a été à la hauteur des précédentes avec de beaux projets récompensés. Encore une fois, nous pouvons être fiers de nos entrepreneurs montréalais. Voici le nom des projets gagnants à l’échelon Montréal.

 

Dossiers Prix officiels des catégories de la création d’entreprise

  •  Lobby Friend  Dans la catégorie « Innovations technologique et technique » (district Ouest)
  • Plan brib dans la catégorie « Économie sociale » (district Est)
  • OnRouleMontréal dans la catégorie « Service aux individus » (district Est)
  • Traiteur pour animaux Kabo dans la catégorie « Exploitation, transformation, production » (district Sud-ouest et Ville-Marie)
  • Éco Pelouse   dans la catégorie « Transmission d’une entreprise » (district Sud-ouest et Ville-Marie)

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03
mai

Voici une nouvelle revue de presse sur les articles/conseils pertinents publiés ces dernières semaines que nous avons relayés sur nos médias sociaux.

Pas toujours facile de s’y retrouver parmi toutes les aides qui existent. Voici un répertoire bien pratique à garder sous le coude.

Sophie Marchand, qui travaille dans la modélisation d’affaires et qui est auteure du blogue Mon cher Watson recense les 10erreurs commises dans les prévisions financières et vous donnent des pistes pour les éviter.

Entrepreneurs anonymes vous connaissez? Entrepreneurs Anonymes, c’est un groupe d’entrepreneurs créé par des entrepreneurs pour des entrepreneurs. Les rencontres ont lieu sur Montréal. Venez en apprendre plus par ici.

20 façons de promouvoir vos articles de blogues. Pour ceux qui n’ont pas de blogue, notez que certaines techniques vous serviront pour promouvoir votre site web.

Une infolettre, c’est ce qui va vous permettre de rester en contact avec votre clientèle. L’auteure du blogue terminus création vous donne ses conseils sur comment la bâtir et l’alimenter.

Vous êtes nombreux à faire circuler des sondages sur notre page Facebook. Or, d’après les retours de la communauté, certains sondages manquent parfois d’informations et cela pourrait fausser vos résultats. Voici un article qui va vous aider à bâtir vos questionnaires marketing.

Une sélection de livres « spécial entrepreneur débutant» à lire cet été.

Enfin pour l’inspiration :

Utiles, voici 21 exemples de design de formulaire de contact. Avoir un formulaire engageant sur votre site web donnera plus envie aux internautes de le remplir pensez-y!

Si vous avez une page Facebook vous allez pouvoir chercher de l’inspiration pour l’étoffer grâce à ces 30 exemples de pages de couvertures.

Pour être au courant de l’actualité entrepreneuriale, suivez-nous sur Facebook et sur Twitter. Pour lire les autres revues de presse, cliquez ici.

Cet article a été écrit par Mehdi Chaouachi, conseiller-formateur en démarrage d’entreprise. Il s’est intéressé au partenariat en affaires. Qu’est-ce qu’un partenariat? C’est une entente entre deux personnes qui complètent les faiblesses de chacun dans le cadre d’une entreprise.

Qu’est-ce qui fait un bon partenariat? C’est la question qui m’a été posée par plusieurs travailleurs (ses) autonomes. Les échanges avec mon collègue Patrick Bérard et mon expérience personnelle me permettent de nommer 6 facteurs de succès pour faire un bon partenariat.  Pour illustrer ces facteurs, j’ai interrogé 4 entrepreneurs (Stéphane Yilmaz de Pixilabs, Raoul Tonye de Newbell records inc, Emmanuelle Montiglio de Kakee et George Medlej de Trip de Bouffe) qui se sont associés et qui vous donnent aussi leur vision.

Niveau personnel

La confiance est primordiale comme le rappelle George, mais, du point de vue personnel, il y a 2 facteurs à ne pas négliger.

Proximité de l’âge

Tandis que les grandes entreprises se posent la question de la proximité organisationnelle (structure fonctionnelle vs structure matricielle, etc.), le travailleur autonome, lui, doit se poser la question de la proximité de l’âge, car comme le souligne Raoul Tonye de Newbell records inc  « Il faut être idéalement de la même génération. Ça pourrait permettre d’éviter des conflits de communication ». La proximité de l’âge implique une proximité à divers niveaux comme : préférence des mêmes outils de communication, même vision stratégique …

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26
avr

Pour la 5ème année consécutive, La Fondation de l’entrepreneurship a présenté l’Indice entrepreneurial québécois. Cet indice 2013, publié en collaboration avec la Caisse de dépôt et Placement Québec, permet de mesurer l’évolution de l’entrepreneuriat québécois par rapport au reste du Canada.

Certains éléments de cet indice ont particulièrement attiré l’attention du SAJE accompagnateur d’entrepreneurs. De ce fait, Michel Fortin, directeur général donne ses impressions sur trois des indices qui viennent d’être publiés.

« 14,8 % des Québécois ont l’intention de se lancer en affaires »

C’est un chiffre très honorable. L’entrepreneuriat étant en compétition avec d’autres  carrières et « métiers » plus stables, on peut se réjouir de voir qu’il y a une hausse de l’envie d’entreprendre chez les 18-34 ans. Notre défi à tous, est de continuer à les encourager à se lancer en affaires en mettant à leur disposition les outils et l’accompagnement dont ils auront besoin  pour toutes les étapes de l’évolution de leur entreprise.

« Seulement 14,0 % des entrepreneurs souhaitent reprendre une entreprise existante »

Quand on voit que 29,4 % des propriétaires québécois vont prendre leur retraite dans les 10 prochaines années, on est en droit de trouver ce chiffre faible. Il faudrait que le choix d’acheter une entreprise existante soit autant une évidence qu’en créer une nouvelle.

Il est évident qu’il faille concentrer nos efforts sur la sensibilisation et l’information à la reprise d’une entreprise.

« 32,8 % des entreprises ont la volonté de croître »

Ce chiffre nous parait faible, car pour continuer à créer de la richesse, il est important que les entreprises existantes continuent à se développer et à croître. Notre responsabilité en tant qu’acteurs de l’entrepreneuriat québécois est d’entourer  les entrepreneurs confrontés à des défis de croissance  afin de leur permettre d’accélérer cette étape de leur entreprise.  Au SAJE accompagnateur d’entrepreneurs, on va continuer à donner toutes les chances de succès à ceux qui se lancent en affaires, entourer ceux qui sont en croissance et ceux qui passent le flambeau. On voit une centaine d’entrepreneurs toutes les semaines dans nos locaux. L’étude demande si l’entrepreneur québécois est audacieux : ma réponse est  oui :)

Pour télécharger l’indice, vous pouvez vous rendre sur cette page : http://www.entrepreneurship.qc.ca/indice2013

24
avr

Le réseautage d’affaires est indispensable au développement de votre entreprise. Voici quelques conseils pour survivre à une activité réseautage.

- Si vous n’arrivez pas à accoster les autres entrepreneurs présents, laissez-les venir à vous…

- … pour cela, il va falloir rester debout! Cela vous donnera l’air plus dynamique et avenant. Asseyez-vous seulement si vous avez trouvé un interlocuteur privilégié avec qui vous souhaitez parler affaires un peu plus profondément.

- Posez des questions ouvertes. Cela évitera le malaise des conversations qui ont du mal à démarrer et qui tourne autour de « l’hiver qui se rallonge ». Relancez les conversations avec une question ouverte. Pour inspiration, un collègue du SAJE accompagnateur d’entrepreneurs utilise « et vous, quelle est votre passion? » qui marche à tous les coups pour démarrer une conversation sans banalité.

- Votre interlocuteur met fin à la conversation pour s’en aller vers de nouveaux horizons… ne le prenez pas personnellement, c’est ça le réseautage!

-Dans le même sens, n’ayez pas peur de mettre fin à une conversation. Certaines personnes n’ont aucun mal à parler… à parler… à parler. Ne vous laissez pas gâcher un bon moment à cause d’une personne qui parle trop. Une technique simple pour mettre fin à une conversation poliment : profitez d’un moment ou celle-ci reprend sa respiration pour aller aux toilettes ou reprendre un verre par exemple.

-Faufilez-vous dans les groupes animés. Les groupes constitués ne sont pas des amis de longue date, vous ne les gênerez pas en vous intégrant dans leur conversation. Il vous suffira de vous approcher et pratiquer l’écoute active. Attention toutefois à ne pas leur faire répéter ce qu’ils font dans la vie, car ils ont probablement fait le tour de la question entre eux.

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18
avr
publié par: Carole Tineo

Les groupes de perfectionnement collaboratif ont été lancés pour prendre le relai après la formation Lancement d’une entreprise et Vente-conseil au SAJE accompagnateur d’entrepreneurs. Il peut être difficile de se retrouver seul après la formation, surtout que l’on se retrouve dans la réalité de l’entrepreneur et que tout ce que l’on a appris devient réalité. Les groupes interviennent à ce moment-là. À quoi servent-ils? Qu’est-ce que l’on y trouve? Nous sommes allés poser la question aux entrepreneurs du premier groupe, qui a démarré en septembre.

Briser l’isolement du travailleur autonome

Les entrepreneurs du groupe sont unanimes : le groupe brise l’isolement. En effet, être travailleur autonome implique de se retrouver de longues heures chez soi, à travailler au développement de son entreprise. Or, on n’a pas toujours la possibilité de travailler dans un espace de coworking. Se retrouver une fois par mois avec d’autres entrepreneurs fait du bien au moral et permet d’aller chercher de l’énergie que l’on ne trouve pas nécessairement avec son entourage.  Les entrepreneurs partagent leur stress et se rassurent de voir qu’ils ne sont pas seuls à vivre les problèmes liés au démarrage d’entreprise.

Trouver une solution à un problème rencontré par l’entrepreneur

Quand on travaille seul, parfois, on ne voit plus de solution à ses problèmes. Il faut donc parvenir à en parler, à formuler son problème à haute voix pour trouver une solution. C’est en en parlant que l’on trouvera des solutions que tout le monde pourra appliquer dans le futur pour éviter les erreurs.

Qui peut y participer?

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17
avr
publié par: Carole Tineo

L’émission « Dans l’œil du dragon » a repris et suscite bien des conversations au SAJE accompagnateur d’entrepreneurs! Hugo Francoeur, conseiller-formateur en Vente-conseil a regardé les deux émissions et vous propose quelques conseils concernant la présentation d’affaires face à des anges financiers.  

Recherche de financement : Anges financiers vs banquiers

Chaque présentation nécessite une préparation bien différente selon l’auditoire. En recherche de financement, on ne pitche pas de la même manière face à son banquier ou à un ange financier. Pourquoi? Ils n’ont pas les mêmes objectifs. Un extrait de la dernière émission « dans l’œil du dragon » illustre bien cela. Le contexte : Fablus est une maison de création et d’édition familiale, ils ont besoin de 10 000 $ :

-          Le dragon Danièle Henkel « que vous ont dit les prêteurs conventionnels? »

-          L’entrepreneur « que c’est beaucoup d’effort, mais c’est du vent »

On le sait, les banques recherchent une bonne capacité de remboursement ou, à fortiori, des biens saisissables, et non « du vent ». Les anges financiers, eux, vont veiller en priorité à un élément : le retour sur investissement. Toute votre présentation devra être axée en fonction de ça. Pour vous aider, n’hésitez pas à regarder les éditions précédentes des émissions « Dans l’œil du dragon » et « Dragon’s den ».  Vous y trouverez les questions récurrentes et verrez les erreurs à ne pas reproduire.

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