31
août

Ahh… nous sommes déjà le 30 août et ça sent la rentrée scolaire, la fin des vacances, le renouveau professionnel et, bien sûr, la gestion du temps. Être organisé, c’est bien vu, « Ã§a fait » sérieux et professionnel. Mais, avouons-le, ce n’est pas toujours aussi facile que dans la multitude de guides et de sites Web sur le sujet. Imaginez quand en plus d’être chef d’entreprise, on est maman ou papa! C’est ce que vit au quotidien Cadleen Désir, entrepreneure et créatrice de l’entreprise Déclic. Je l’ai rencontrée pour en savoir plus sur son entreprise, et, surtout, pour avoir son point de vue et ses conseils sur la conciliation travail-famille.

Crédit photo : Alexis Melançon - aleski.ca

Déclic est une ressource en intervention éducative précoce qui favorise l’intégration d’enfants à besoins particuliers, âgés de 0 à 5 ans, en milieu de garde. Les intervenants se déplacent dans le milieu de vie de l’enfant à besoins particuliers (CPE, garderie, école, domicile) et utilise le jeu comme outil de stimulation et d’intégration.

Cette idée d’entreprise, Cadleen l’a eue pendant sa grossesse. Elle a tout d’abord fait un baccalauréat en psychologie, durant lequel elle a travaillé avec les enfants. Elle a aussi obtenu un diplôme de 2e cycle en psychopédagogie. « Beaucoup d’entrepreneurs décident d’avoir un enfant deux ou trois ans après avoir mis sur pied leur entreprise, alors que moi j’ai eu une grosse remise en question lorsque j’étais enceinte », a-t-elle souligné. Elle a eu envie de lancer Déclic pour combler une passion, gagner des sous, mais, surtout, pour se sentir valorisée.

Mais, être présent pour ses enfants tout en étant chef d’entreprise est une problématique à laquelle on ne peut échapper. Selon Cadleen Désir, avant tout, il est très utile de connaître son entourage, d’aller chercher du soutien et de s’assurer que c’est un choix avec lequel le conjoint(e) est en accord. Elle a aussi rédigé une liste de priorités : « pourquoi je veux être en affaires » vs « besoins personnels ». « À mon avis, si l’on respecte ces étapes, on diminue le risque de faire un faux pas par la suite », a-t-elle dit. 

Cadleen a la chance d’avoir un conjoint présent qui, même s’il est aussi impliqué dans l’entreprise, adapte son horaire selon les besoins de sa famille, et des parents qui comprennent sa réalité puisqu’ils sont aussi entrepreneurs. Cependant, ce n’est pas tout le monde qui a cette chance. Comment gérer la situation quand l’aide se fait rare? Comme l’a dit Cadleen, il faut être capable de faire des choix, et ce, malgré la pression extérieure. Il faut aussi savoir accepter la critique et le fait que l’on devra probablement travailler à des heures impossibles pour être auprès de ses enfants. « Il est certain que tous les entrepreneurs, parents ou non, doivent avoir une grande capacité d’adaptation aux imprévus, au changement et à l’évolution, mais le fait d’être parents rend le défi encore plus imposant. »

Le prochain défi de Cadleen est d’arriver à déléguer davantage, de devenir le chef d’orchestre de son entreprise. Ainsi, elle pourra trouver un équilibre entre ses responsabilités de mère et ses responsabilités d’entrepreneure. « Je veux dire aux parents de ne pas abandonner leur projet d’entreprise; soyez organisés, faites une liste de toutes les ressources disponibles autour de vous et, surtout, n’hésitez pas à questionner des mères et des pères entrepreneurs. »

Voici de bonnes adresses Web pour les parents et futurs parents entrepreneurs:

Mam entrepreneures
La mère blogue
MomPreneur (anglais)

Je n’ai pas vraiment trouvé de sites Web ou de blogues s’adressant aux papas entrepreneurs, en connaissez-vous ? Ce serait intéressant aussi d’avoir l’avis de ces messieurs.

26
août
écrit par: Krystel Jobin

 

Jeudi dernier, la Jeune Chambre de commerce de Montréal a lancé l’édition 2010 du défi Les Anges financiersMC au Hyatt Regency Montréal. L’événement était fort attendu; plus de 200 personnes y ont assisté !

Cette initiative vise à offrir aux entrepreneurs un accompagnement professionnel ainsi qu’un tremplin stratégique pour l’expansion de leurs activités. L’édition 2010 a été complètement revampée et offre des opportunités très intéressantes aux entrepreneurs. Le défi Les Anges financiersMC est l’initiative par excellence, au Québec, pour le maillage entre les jeunes entrepreneurs et les investisseurs privés. Le défi culminera lors d’une soirée privée en décembre, au cours de laquelle les finalistes auront la chance de présenter leur projet et de rencontrer plus de 60 anges financiers.

Cliquez ici pour prendre connaissance du communiqué de presse de l’initiative. Vous pouvez également consulter le site Web http://www.angesfinanciers.org/ pour trouver plus de détails quant au profil d’entrepreneurs que l’initiative recherche et les dates à retenir. Nous vous encourageons à en prendre connaissance et surtout à faire circuler l’information auprès de votre réseau de contacts.

17
août

À la suite de ma conversation avec Lyse-Anne Marquis, il m’est apparu évident que pour cette entrepreneure, le lien humain est primordial pour réussir en affaires.  Même à propos de la formation Lancement d’une entreprise, qu’elle a suivie au SAJE, une des premières choses qu’elle a soulignée c’est l’apport inestimable de l’expérience des conseillers-formateurs pour le nouvel entrepreneur. Leurs conseils permettent de mieux comprendre les enjeux, plus émotifs, de la vie d’un entrepreneur.

Lyse-Anne conseille ainsi aux entrepreneurs, et ce, dès le départ, de s’entourer d’experts prêts à répondre à toutes les questions qui se posent et surtout, de poser toutes les questions qui viennent! Certaines questions qu’elle avait elle-même jugées insignifiantes se sont finalement avérées pertinentes.

Elle insiste également sur la nécessité de réseauter, de tisser des liens de confiance, non seulement avec les clients et les fournisseurs, mais aussi avec les concurrents. Il ne faut pas négliger l’importance des relations humaines lorsque l’on est en affaires. L’honnêteté et l’intégrité sont évidemment de mise dans de telles relations, ce qui amène à dire que l’entregent est une qualité à développer.

Communiquer régulièrement avec ceux que l’on appelle nos concurrents nous en apprendra toujours plus sur notre propre entreprise, sur les problématiques de notre milieu et sur le marché en tant que tel. On peut ainsi en apprendre beaucoup d’eux.  Lyse-Anne avance même que c’est une nouvelle façon de faire des affaires que d’échanger entre concurrents; cela permet aussi, et inutile de préciser combien c’est important, d’éviter de nombreux malentendus et mésententes!

12
août

Vous êtes probablement familiers avec des termes tels que JPEG et GIF. Cependant, pouvez-vous dire quelle est la différence entre ces deux extensions ? Cela peut paraître banal, mais si vous faites affaires avec un graphiste et qu’il vous demande quel format vous désirez privilégier pour vos images, que répondrez-vous ? Pourquoi quand l’un de vos employés vous envoie par courriel un document portant l’extension DOCX, vous êtes incapable de l’ouvrir avec Office 2003 ?

Voici donc un petit résumé bien pratique de la signification de ces extensions :

  • .doc – Document Word de Microsoft
  • .docx – Document Word de la version Office 2007 (Une personne qui aurait Office 2003 devrait alors installer un module de compatibilité pour pouvoir lire le fichier)
  • .xls – Document Excel
  • .pdf – Document Acrobat Adobe/fichier de présentation
  • .txt – Fichier de texte uniquement/document non formaté
  • .ppt .pps – PowerPoint de Microsoft
                          PowerPoint Presentation et PowerPoint Slide Show
  • .zip – Archives compressées
  • .tiff .tif – Format de fichier pour image numérique. Adobe en est le dépositaire et le
                     propriétaire initial.  Format très flexible et lu par beaucoup de logiciels.
  • .gif – Image/permet la transparence et très utilisé sur le Web
  • .jpeg .jpg – Image compressée/meilleure qualité pour les photos
  • .png – Image/permet de la transparence à plusieurs niveauxparticulièrement approprié
                 lorsqu’il s’agit d’enregistrer des images synthétiques destinées au Web comme des
                graphiques, des icônes, etc.
  • .psd – Photoshop
  • .ai – Illustrator/logiciel d’illustration
  • .indd – Indesign logiciel de mise en page
  • .html .htm – Rédaction et mise en page Web

Voici également quelques liens utiles :

Wikipédia

commentcamarche.net

Microsoft Office

11
août

Parce que personne n’a la science infuse, se faire aider et aller chercher les ressources qui viennent compléter notre champ de  compétences est toujours profitable, surtout lorsque l’on se lance en affaires.

Premier d’une paire de billets, ce témoignage de Lyse-Anne Marquis, qui a imaginé et réalisé le Guide Conscience verte, aborde la question de la structure et de l’organisation qui sont nécessaires à l’entrepreneur qui se lance en affaires.

Selon Lyse-Anne, la formation Lancement d’une entreprise qu’elle a suivie en 2008  a vraiment été d’une grande aide pour démarrer son entreprise.

Premièrement, le cheminement imposé par le programme lui a permis de s’appuyer sur une structure préétablie pertinente. Ensuite, les questions posées par les conseillers-formateurs l’ont obligée à faire des recherches et à motiver ses réponses : à passer de l’intuition à l’expérience et donc à se frotter à la réalité de son marché.

Ces questions pour lesquelles elle est allée chercher les « vraies » réponses, lui ont donné de bons réflexes et un point de comparaison dès le début de son parcours entrepreneurial. Dès l’année suivante, Lyse-Anne a pu confronter son étude de marché à la « vraie » réalité et refaire des prévisions financières plus précises. Comme elle l’explique : « J’ai pu rapidement développer le « sens » de faire des projections parce que, de toute manière, j’étais obligée de le faire dès le départ pour mon plan d’affaires. Il faut toujours garder en tête que les prévisions financières, c’est très utile  pour les banques et les concours car ça donne de la crédibilité à un dossier.»

Pour conclure, Lyse-Anne m’a expliqué que l’étude de marché et les prévisions financières sont, à ses yeux, essentielles à un bon plan d’affaires et qu’elles ne vont pas l’une sans l’autre. En fait, tout est lié : il faut s’appuyer sur une structure existante pour être mieux organisé et cela permet de ne pas sauter d’étape. Vient ensuite l’étude de marché qui permet de faire des prévisions financières plus éclairées. Que faire des « bonnes » prévisions si on vise le mauvais marché? Rien!

21
juil

Acheter une entreprise, est-ce plus facile que de démarrer une entreprise ? À tort peut-être, plusieurs personnes croient qu’acheter une entreprise est simplement une question de négociation et de compte en banque. Pourtant, Maud Allard, présidente de l’entreprise Expoz Inc., a un tout autre avis sur l’acquisition d’entreprise.

Mon collègue Sylvain Martin, chargé de projet Succès-Relève au SAJE, l’a rencontrée pour en savoir plus sur son parcours d’entrepreneure et sur ses différentes expériences d’achat d’entreprise. Dans une série de trois vidéos (voir ci-dessous), elle décrit son parcours entrepreneurial,  présente les différents obstacles qu’elle a rencontrés et donne des conseils aux futurs acheteurs pour augmenter leurs chances de réussite.

Pour visionner les autres vidéos, cliquez ici.

Y a-t-il des acquéreurs qui aimeraient parler des problématiques qu’ils ont vécues et donner des conseils au futurs acheteurs ?

13
juil
écrit par: Krystel Jobin

En tant qu’entrepreneurs, vous avez à partager de l’information et, parfois, des travaux professionnels par la poste, par courriel, etc. Ce partage est très important pour améliorer la productivité de votre entreprise et vous aider à maintenir de bonnes relations avec vos employés, vos collaborateurs, vos fournisseurs ou vos clients.

Un outil totalement gratuit et 100 % Web vous simplifiera la vie : Google Docs (Documents).

Google Docs est en fait un outil de travail collaboratif grâce auquel vous pouvez partager des fichiers de travail entre les collaborateurs de l’entreprise, donc à l’interne, mais aussi à l’externe avec vos clients, vos partenaires, etc. Les supports partagés peuvent servir à différentes tâches telles que suivi budgétaire, organigramme et comptabilité (fichiers excel), création de formulaires et de sondages… et plus encore!

Pour utiliser cet outil, vous devez avoir un compte Google, mais l’inscription est gratuite.

Voici deux exemples de contextes dans lesquels Google Docs vous serait très utile :

1er exemple : Votre conseiller désire partager un questionnaire avec vous, pour vous aider à faire votre étude de marché, dans lequel vous pourrez tous les deux apporter des modifications sans avoir à échanger 10 000 courriels.

2e exemple : Vous désirez faire un sondage de satisfaction auprès de votre clientèle, et ce, en ligne et sans avoir à payer.

Différents tutoriels pour Google Docs sont disponibles sur le Web afin de simplifier son utilisation. Voici quelques liens utiles :

Comment ça marche. net

Blogue de Florence Meichel

Site officiel de Google Documents

 

N’hésitez pas à nous faire partager vos astuces et vos découvertes!

Hélène Veilleux, chef d’équipe accueil et orientation au SAJE, a coordonné la réalisation du guide ImmigrAffaires, un guide à l’intention des immigrants désirant démarrer une entreprise au Québec. J’ai rencontré Hélène pour en savoir plus sur son expérience en tant que coordonnatrice, ainsi que sur les réalités de l’entrepreneuriat au Québec auxquelles les immigrants doivent faire face.

La coordination du projet

La plus grande difficulté liée à ce projet, m’a confié Hélène, a été de recueillir le plus grand nombre possible de témoignages d’entrepreneurs issus de communautés culturelles différentes. Comme elle l’a souligné : « Il faut aussi considérer l’ampleur du projet et les délais que nous avions pour arriver à rejoindre le plus de gens possible ».

Cependant, malgré quelques contraintes, l’objectif a été atteint. « Il y avait bel et bien une demande pour ce genre d’outil, mais la réalisation impliquait beaucoup d’heures de travail et de recherches », m’a-t-elle dit. C’est donc avec volonté, dynamisme et motivation que plusieurs personnes se sont unies, afin de contribuer à la conception du guide ImmigrAffaires.

Mais ce qu’elle retient de ce projet, c’est surtout le côté enrichissant. « Les discussions entre les intervenants des diverses communautés culturelles étaient captivantes! Parfois, les échanges ne se limitaient pas à l’entrepreneuriat, mais dérivaient sur la vie de tous les jours, les relations de couples, etc.»  

Problématiques et conseils

Plusieurs thèmes sont abordés dans le guide ImmigrAffaires. Hélène Veilleux a d’ailleurs constaté, selon son expérience, que l’un de ces thèmes entraîne souvent des problématiques chez les entrepreneurs immigrants, soit la culture d’affaires québécoise. Des exemples tels que le code vestimentaire au travail et la ponctualité en font partie. « La culture d’affaires québécoise est souvent comparée à la culture américaine. Par exemple, c’est mal vu ici d’arriver en retard à un rendez-vous ou une réunion, alors que dans certaines communautés un retard passe inaperçu. »

Les immigrants ont-ils facilement accès à des ressources pour les aider à mieux s’adapter au monde des affaires québécois ? Selon les propos d’Hélène, la difficulté n’est pas d’avoir accès à ces ressources, mais bien de savoir vers quels organismes se tourner. « ImmigrAffaires contient d’ailleurs une foule de renseignements sur les différentes ressources disponibles pour aider les entrepreneurs immigrants à mieux s’orienter », a-t-elle souligné.

Qu’aimerait-elle dire aux immigrants qui désirent se lancer en affaires ? « Faites-vous accompagner dans vos démarches par un organisme de soutien à l’entrepreneuriat, ne restez jamais seuls avec vos problématiques, parlez à un conseiller par exemple, et inscrivez-vous à une chambre commerce ou participez à des activités de réseautage afin d’échanger avec d’autres entrepreneurs. »

Réunir en un seul outil de référence, gratuit et facilement accessible, autant d’information était un grand défi! Tous ceux qui y ont contribué, de près ou de loin, peuvent en être fiers.

Le guide ImmigrAffaires est disponible gratuitement en version PDF, en français et en anglais. Pour le télécharger, cliquez ici : http://www.sajeenaffaires.org/immigraffaires.php

Êtes-vous un entrepreneur immigrant ? Avez-vous une expérience, une problématique ou une anecdote à partager ? Nous désirons avoir votre point de vue.

28
juin

 

 

À l’heure où le décrochage scolaire est en hausse au Québec, tout particulièrement chez les jeunes des milieux défavorisés (Statistique Canada), parents, enseignants et gouvernements travaillent fort pour trouver des solutions. Je me souviens très bien que quand j’étais une élève, ce qui me motivait le plus à l’école c’était les projets concrets : levée de fonds pour financer un voyage humanitaire, activité de conscientisation à l’environnement pour les citoyens du quartier, mise sur pied d’un petit magasin de meubles usagés, etc.

Pas que je n’aimais pas les cours théoriques, mais ces projets me permettaient tout simplement de me sentir valorisée et de me rendre compte qu’avec beaucoup de volonté, on peut réaliser de grandes choses. Ce sentiment de valorisation, lorsqu’un jeune participe à un projet entrepreneurial, serait-il l’un des remèdes au décrochage ?

Tout récemment, j’ai assisté à la présentation d’un projet bien spécial, qui m’a rappelé cette petite étincelle que j’avais dans les yeux quand mon professeur nous annonçait que nous allions créer une petite entreprise. Ce projet c’est Valoris.

Valoris est une initiative du Concours québécois en entrepreneuriat. Le Concours comporte déjà un volet entrepreneuriat étudiant, mais il y avait le désir de créer un nouveau volet destiné à des clientèles non admissibles (hors-scolaire, décrocheurs, etc.) : l’entrepreneuriat ciblé. Valoris fait donc partie de ce volet et s’adresse spécifiquement aux jeunes des milieux défavorisés. Sa mission ? Favoriser la réalisation de projets entrepreneuriaux par les jeunes des écoles primaires et secondaires du Québec, situées en milieu défavorisé, pour les valoriser par l’action. L’objectif étant de permettre au plus grand nombre de jeunes possible de vivre une expérience significative en réalisant un projet entrepreneurial.

Pourquoi prioriser les écoles des milieux défavorisés ? Il y a plusieurs raisons : les retombées observées dans les milieux défavorisés sont plus percutantes auprès de ces jeunes, l’entrepreneuriat est encore peu reconnu en tant qu’outil de prévention au décrochage social et scolaire, les projets entrepreneuriaux offrent la possibilité de toucher un maximum de jeunes, en peu de temps, à peu de frais, etc.

La première phase du projet Valoris a consisté à développer des projets entrepreneuriaux dans les milieux défavorisés et à en évaluer les retombées. Un sondage
a donc été effectué en 2008-2009 auprès des élèves et des responsables de projet des dix écoles associées à Valoris, dans les régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches. Voici quelques résultats :

  • 94% des élèves aiment être impliqués dans un projet entrepreneurial;
  • 73 % des élèves sondés affirment avoir le goût d’entreprendre d’autres projets;
  • 83 % des enseignants affirment que réaliser des projets entrepreneuriaux est très stimulant;
  • près de 7 enseignants sur 10 affirment que le projet a permis de diminuer les troubles de comportement chez les élèves et d’accroître la persévérance scolaire.

La deuxième phase est maintenant enclenchée! Une escouade nationale a été déployée, des partenaires ont été mobilisés dans plusieurs régions, entre autres à Montréal où les premières démarches ont été entreprises. Valoris doit continuer de se développer, mais pour cela il doit y avoir des personnes qui y croient, des porteurs régionaux qui diffusent l’information. En espérant que ce projet grandira, s’étendra, et que des centaines, voir des milliers de jeunes auront cette étincelle dans les yeux et le goût d’entreprendre. N’oublions pas que plusieurs de ces jeunes sont, eux aussi, les entrepreneurs de demain.

 

Pour plus de renseignements concernant cette initiative, contactez Andréanne DuBois, coordonnatrice nationale Valoris, au 418 644-4255, poste 2432 ou par courriel à andreanne.dubois@riq.qc.ca

21
juin

Je vous invite à regarder ces deux capsules vidéo, dans lesquelles Sylvain Martin nous parle maintenant des craintes des acheteurs d’entreprise en devenir et des différentes problématiques auxquelles ils pourraient faire face.


Et vous, quelles sont vos craintes en tant que futurs acquéreurs ?