13
août

L’entreprise Lambert & fils est un joyau du domaine du design et du meuble à Montréal. Fondé en 2010 par Samuel Lambert, le studio collaboratif de création de luminaires emploie aujourd’hui 22 personnes et a un chiffre d’affaires frôlant les 2 millions de dollars. Leurs produits sont distribués en Amérique et les demandes arrivent maintenant d’Europe et d’Australie!

Samuel Lambert, président-fondateur, est catégorique : c’est définitivement la qualité du produit qui fait sa popularité.

Portrait d’un artisan pour qui l’entrepreneuriat a toujours été la voie vers le bonheur.

« Serial entrepreneur »

Enfant, Samuel aimait sortir à la campagne après les averses pour recueillir les vers de terre et les revendre aux pêcheurs du coin. C’était sa petite entreprise. Fils d’un père qui passait beaucoup de temps dans son atelier de poterie, il a toujours été attiré par la création et le travail manuel.

C’est d’ailleurs en l’honneur de mon père – et pour mettre un peu de pression sur mon fils, dit-il en souriant – que j’ai nommé l’entreprise Lambert & fils.

Samuel Lambert, fondateur de Lambert & Fils

Samuel se qualifie de touche-à-tout. En 1994, après des études en Cinéma et une spécialisation en Arts Plastiques, il démarre sa propre boîte de montage vidéo.

Quelques années plus tard, le local situé en dessous des bureaux de son entreprise se retrouve vacant et il décide d’y opérer un café. Parallèlement, il se rend compte en 2003 que l’entreprise de production vidéo nécessiterait de gros investissements pour se démarquer des nombreux concurrents sur le marché. Il vendra l’entreprise en 2004 mais continue d’opérer le café jusqu’en 2006.

« J’étais devenu un gestionnaire, je participais moins au processus créatif et ça me rendait malheureux. Ce que j’avais aimé avec le café, c’est l’idéation du concept, l’aménagement, la décoration… Démarrer une entreprise c’est grisant car on est dans la création! Cela dit, opérer un restaurant, c’est lourd : il faut être à l’affût quotidiennement, recalculer nos coûts de revient et être présent pour prendre le pouls de la clientèle. C’était trop pour moi. J’ai vendu mes parts. »

De travailleur autonome à chef d’entreprise

Après avoir vendu ses deux entreprises, Samuel Lambert s’est retrouvé assis derrière un ordinateur comme employé. Le voyant malheureux, sa conjointe l’a alors encouragé à changer les choses en lui disant : « Je veux que notre fils ait un père épanoui. »

Sans avoir de plan précis, Samuel quitte son emploi et loue un local sur la rue Beaubien pour y vendre des meubles et lampes vintage. Son fonds de commerce : sa collection personnelle de chaises en fibre de verre datant des années 50-60.

« Lorsque je vendais une chaise, je pouvais m’acheter des pièces pour fabriquer des lampes et des luminaires. J’ai rapidement pris goût à la création de ces objets usuels, mais relativement simples à fabriquer! Mon besoin de travailler de mes mains était satisfait rapidement et sans trop de risque. »

Il avoue lui-même qu’au démarrage de cette entreprise, la fabrication de lampes était une obsession. Comme il créait ses lampes originales à partir de pièce usagées, les vacances familiales servaient à aller chercher des pièces sur la côte est américaine, ses nuits étaient passées sur le Web à s’inspirer et l’ambiance de son local sur Beaubien était surréaliste. Tel un savant fou, les clients l’apercevaient au fond de la salle de montre, dans l’atelier.

Le SAJE est arrivé dans sa vie au moment où il a pris la décision de cesser d’être un travailleur autonome et de faire de Lambert et fils, une VRAIE entreprise. Se considérant très doué pour créer le momentum et démarrer un projet, il ne voulait pas refaire les erreurs du passé et être pris dans le tourbillon de la croissance.

« Je compare les services du SAJE à ceux d’un CLSC : C’est rentable pour la société! Vaut mieux prévenir que guérir, comme on dit. Les conseils que j’ai reçus du SAJE m’ont aidé à ne pas me  blesser pour que je reste en vie et que je grandisse en santé.  En tant que travailleur autonome, on a parfois le sentiment d’être isolé et on a besoin de parler. Peu importe le problème, le simple fait de prendre du recul et d’en parler, on dirait que ça me rend moins perdu. Rencontrer des gens et discuter des enjeux qui nous préoccupent, c’est toujours bénéfique et ça nous fait avancer. »

« C’est ce que nous constatons en accompagnant des travailleurs autonomes : l’isolement constitue parfois un frein à la croissance. » de commenter Lydia Tetyczka, conseillère en démarrage d’entreprise et formatrice pour le Cercle entrepreneurial. « Le codéveloppement professionnel est une approche qui réunit justement un groupe d’entrepreneurs qui partagent des problématiques professionnelles et cultivent une « intelligence collective » grâce à un processus structuré basé sur l’écoute et la réflexion pour encourager les actions. Les travailleurs autonomes échangent sur des problèmes concrets dans une dynamique d’échange participatif. C’est souvent cette capacité de prendre du recul qui permet au projet d’entreprise de grandir. »

 Vendre mondialement grâce au Web

Aujourd’hui, Samuel a atteint l’équilibre. Il agit à titre de directeur artistique, il gère les collections et s’amuse avec des projets spéciaux sur mesure, accompagné d’une équipe complémentaire. Outre son bras droit, Christine, responsable de l’administration et de la comptabilité, il travaille avec des designers, des chargés de projets, une équipe de fabrication, une équipe de vendeurs et une équipe d’expédition.

« Je me suis découvert un intérêt pour la gestion des ressources humaines. En y pensant bien, ça prend de la créativité pour composer avec tous les types de personnalités, pour recruter les bonnes personnes et faire en sorte qu’elles veulent évoluer avec nous à long terme. »

Et cette demande provient de partout dans le monde. Outre les commandes des État-Unis (surtout New York) et du reste du Canada, où il a des distributeurs, il reçoit de nombreuses demandes d’Australie, d’Europe et d’Asie par l’entremise de son site web et des médias sociaux. Quand les produits sont originaux et de bonne qualité, le bouche à oreille fait le travail!

 

 

À moins de 30 ans, le PDG de BiogeniQ  a réussi à mobiliser plus d’un million de dollars de financement, ce, après seulement un an d’activités.

Il n’y a pas si longtemps Étienne Crevier était étudiant à la maîtrise en biochimie moléculaire à l’Université de Montréal.

Petite histoire d’un parcours entrepreneurial fulgurant.


Étienne Crevier, PDG de BiogeniQ

C’est un événement dans la vie personnelle d’Étienne qui servira de détonateur. Le père d’Étienne, médecin, meurt prématurément d’un arrêt cardiaque alors qu’il semblait en excellente santé.

Sous le choc, Étienne s’informe auprès des généticiens à savoir si son père avait des prédispositions génétiques à un tel incident. La réponse est affirmative. Il se demande : mon père aurait-il pu prévenir le coup et adapter son mode de vie à la lumière de cette information?

« Mon père et moi discutions déjà des applications  de la connaissance de notre génétique comme outil de prévention dans le domaine médicale. Au Canada, le terrain est encore relativement vierge dans ce domaine puisque de telles informations génétiques servent presque exclusivement à des fins d’études épidémiologiques. »

Étienne se lance. Il oublie le doctorat et s’inscrit au MBA.

Il étudie dans un seul but, fonder BiogeniQ, dont la mission est de rendre accessible des tests d’ADN permettant aux individus et professionnels de la santé d’adapter leur mode de vie (ou ceux de leurs patients) à leur profil génétique.

« Tout a démarré rapidement. J’ai commencé à faire des ventes et je n’avais pas de plan d’affaires. Je participais à des concours et on me posait des questions sur différents aspects de mon entreprise. Je répondais : Oups, je n’ai pas du tout  pensé à ça! »

Étudiant au visage juvénile, novice du monde des affaires, Étienne a du se bâtir une crédibilité.

« C’est surtout en essayant d’aller chercher du financement que cela m’a bloqué on m’a dit : Va faire tes devoirs! C’est à ce moment que j’ai cogné à la porte du SAJE au service Gestion croissance.»

«Établir sa crédibilité est un défi majeur pour toute nouvelle entreprise et l’est d’autant plus dans le domaine médical. Manipuler ce genre de données génétiques ou toutes autres informations personnelles devient vite un enjeu très sensible. L’entrepreneur doit rechercher des appuis solides et être cohérent avec les recherches scientifiques. L’appui d’experts, la reconnaissance d’organismes de contrôle sont incontournables pour réussir. Cela facilitera grandement l’obtention d’investissements financiers.», de commenter Michel Hogue, conseiller en démarrage d’entreprise depuis près de 10 ans.

 « Mon conseiller du SAJE m’a inculqué de bonnes habitudes pour développer ma culture d’affaires. Chaque jour, je me tiens informé en lisant les revues scientifiques, les articles. Je regarde les chiffres de mon entreprise et j’observe les tendances du marché. »

Étienne Crevier collabore avec plusieurs chercheurs et sonde l’avis des médecins pour développer ses produits et services. « Nous sommes accrédités par un Comité d’Éthique à la Recherche (CER) qui nous a émis un certificat d’approbation éthique de nos processus et de nos pratiques.  Santé Canada est dans notre ligne de mire également. »

Bref, le jeune homme met tout en branle pour obtenir le cautionnement des professionnels du domaine dans le développement de ses produits et ainsi obtenir les meilleurs sceaux de la part des instances de réglementation.

BiogeniQ compte aujourd’hui 7 employés à temps plein,  4 à temps partiel. Ses deux tests (l’un portant sur les recommandations alimentaires et l’autre sur la tolérance aux médicaments) sont distribués dans 25 pharmacies, dans 15 cliniques médicales et auprès de 150 médecins.

Ces derniers mois, BiogeniQ attire l’attention et les félicitations. Étienne gagne le grand prix national Innovations technologique et technique du Concours québécois en entrepreneuriat édition 2014, reçoit une bourse du Fonds dinnovation Spin Master et gagne le concours #PropulserMTL 2014 de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal. Il obtient le prix de l’entrepreneur scientifique de l’année de l’Association pour le développement de la recherche et de l’innovation du Québec et devient lauréat de la Fondation Montréal inc.

« Le financement obtenu lors de ces concours m’a permis de quitter mon emploi, de verser des salaires. En effet, il y a eu un moment où les finances étaient au rouge.  Mais on a su persévérer assez longtemps pour être prêts quand l’opportunité arrive. Je sais que beaucoup d’entrepreneurs vivent des phases de précarité mais il faut tenir le coup. Parce que…Être entrepreneur, c’est LA meilleure job au monde! »

 


 

09
juil

Pour fêter ses 30 ans, le SAJE se fait plaisir et s’offre une série de 30 portraits d’entrepreneurs.

Venez rencontrer, au fil des semaines, ces lions de l’entrepreneuriat qui ont fréquenté le SAJE dans leur parcours.

——————————————————————————————————————-

Pour ouvrir la série, voici un portrait de la charmante entrepreneure Ruby Brown, la chef de file en parfumerie « made in Québec ».

Ruby Brow  & Essence workshop : du flair en affaires!

C’est à l’étranger, plus précisément à Paris, où elle a vécu et travaillé comme mannequin, que Ruby Brown a flairé une bonne idée d’affaires.

« À mon retour à Montréal en 2008, j’ai constaté que contrairement à Paris, il ne se passerait rien d’excitant dans le domaine de la parfumerie. »

Deux ans plus tard naîtra Essence Workshop, (devenu la Maison Ruby Brown) un concept d’atelier de création de parfums sur mesure, le premier en son genre au Québec.

« Je voulais démocratiser l’univers de la parfumerie et partager ma passion. »  L’entreprise offre un atelier de deux heures qui porte sur les rudiments de l’alliage des odeurs et lors duquel les clients créent eux-mêmes leur parfum. « Nous archivons votre recette  et vous pouvez commander quand vous le voulez, un peu comme le fait Nespresso (une inspiration pour l’entrepreneure) avec ses capsules de café. »

L’originalité du concept, l’expertise acquise à l’étranger, le charme et le talent de communicatrice de sa fondatrice, tout était en place pour que l’entreprise se déploie.

Aujourd’hui, la Maison Ruby Brown est devenu le chef de file en matière de parfumerie au Québec. La PME offre à des marques un service de « private label», soit une expertise complète allant de la création d’une fragrance, sa production, son flaconnage, à sa mise en marché.

« C’est vraiment en répondant à des demandes que nous avons développé le marché des marques privées qui ne faisait pas partie de notre ADN au tout début »

D’ailleurs, c’est au moment de préparer une importante offre de service pour la marque de beauté québécoise Jouviance, que l’entrepreneure cogne à la porte du service Gestion de croissance du SAJE pour obtenir quelques conseils. « J’ai fait appel à une conseillère pour préparer ma première grande offre de service. Même si ce n’était que quelques brèves séances, cela m’a permis de prendre des décisions plus éclairées. »

Quand on lui demande ce qu’elle trouve le plus difficile en tant qu’entrepreneure, elle répond justement : «…prendre des décisions rapidement. Je dois constamment m’adapter au marché qui évolue si vite. J’ai, par exemple, dû revoir mon plan d’affaires qui était seulement basé sur les ateliers au départ. Alors que maintenant le label privé compte pour 50% de notre chiffre d’affaires. En allant chercher des ressources, nombreuses et accessibles au Québec, on fait de meilleurs choix stratégiques. »

Nawal Hanani, conseillère en Gestion Croissance au SAJE accompagnateur d’entrepreneurs

« C’est une réalité commune aux entrepreneurs que de vivre difficilement le passage du démarrage à la croissance, nous dit Nawal Hanani, conseillère en Gestion de la croissance en entreprise au SAJE. La phase de croissance, pour être harmonieuse, exigera de revoir le modèle d’affaires et de mettre en œuvre de nouveaux ajustements tant dans la structure opérationnelle de l’entreprise que dans les compétences de l’entrepreneur. »

Le dilemme actuel de Ruby Brown découle de son succès. C’est le syndrome typique de la jeune entreprise en santé : mon entreprise grandit, mais elle est encore trop petite (il me manque des ressources) pour grandir à mon plein potentiel. Ruby Brown commente : « Nous sommes en pleine poussée de croissance. Nous devons choisir les bons partenaires.  Je sais que je dois investir pour grandir :  c’est tout un saut à faire! »

« Jusqu’où puis-je amener/pousser la croissance de mon entreprise? Quand et sur quoi dois-je investir pour faire grandir mon entreprise? Des questions souvent posées par les entrepreneurs quand il est temps de prendre des décisions importantes, d’ajouter Nawal Hanani. Comme l’argent et le temps sont 2 ressources précieuses, on ne veut pas manquer notre coup! Il est important d’être bien entouré et de pouvoir compter sur l’aide de professionnels afin d’évaluer les meilleures stratégies de croissance, planifier les actions pour atteindre les objectifs fixés, ceci dans le but de minimiser les risques. »

Les objectifs de Ruby Brown pour le futur? Offrir une gamme complète de bougies parfumées et développer la marque Ruby Brown qui regroupe les ateliers Essence Workshop, les bougies parfumées et le service de label pour des marques privées. La jeune créatrice de parfums vise même enivrer les marchés canadiens et américains. On lui souhaite!

 

Le SAJE offre des services d’accompagnement en Gestion de le croissance d’entreprise, notamment un atelier sur la Roue de la croissance qui permet une meilleure planification stratégique de cette phase critique de votre entreprise. Plus d’infos sur nos autres services en Gestion Croissance ici.

 

Depuis quelques années déjà le SAJE utilise le Tableau du modèle d’affaires (Business Model Generation-BMG) dans ses méthodes d’apprentissage pour les entrepreneurs en démarrage. En quelques mots, le Tableau du modèle d’affaires est un canevas divisé en 9 blocs qui représentent les grandes composantes d’une entreprise.

Dans des articles précédents (que vous pouvez consulter sur cette page) nous avions abordé quatre éléments du BMG, soit 1) votre proposition de valeur 2) votre segment de clients 3) vos canaux de distribution et 4) vos relations clients. Voyons maintenant une composante importante de votre modèle d’affaires, celle qui influera sur votre montage financier, j’ai nommé : les flux de revenus!

Comment générer des flux de revenus?

Lorsque l’on parle de flux de revenus, il s’agit d’argent reçu sous différentes formes provenant de chacun des segments. En d’autres mots, le flux de revenus réfère aux ventes. Nadya Cournoyer vous donne quelques pistes pour identifier vos flux de revenus dans le contexte du Business Model Generation (BMG).

Se poser les bonnes questions

Avant de commencer à remplir cette case du BMG, il va falloir vous poser les questions suivantes :

  • Pour quelle valeur vos clients sont-ils réellement prêts à payer?
  • Pour quoi paient-ils en ce moment?
  • Comment paient-ils en ce moment?
  • Comment préféreraient-ils payer?
  • Comment sont répartis les revenus à travers vos différents canaux?

Les réponses n’apparaîtront pas sur le BMG mais il est vraiment essentiel que vous les connaissiez avant d’ajouter vos flux de revenus.

Les différentes façons de générer des flux de revenus

Ceci est une liste complète. Nous vous conseillons de la passer en revue pour vous assurer de ne rien oublier.

(suite…)

Plus de 20 repreneurs diplômés du Centre de transfert d’entreprises de Montréal sont maintenant outillés pour concrétiser leur rêve d’affaires, soit celui de gagner la confiance d’un cédant et de reprendre les rênes d’une entreprise en opérations.

Cette formation qui est exclusivement offerte par le Centre de transfert d’entreprises de Montréal, s’adresse aux entrepreneurs qui désirent acheter une entreprise existante et préparer un plan de reprise. C’est une formation pratique qui aborde les thématiques suivantes : le diagnostic d’entreprise, l’étude de marché, la gestion des opérations, la planification stratégique et les prévisions financières.

Pour Pierre Laurent, un finissant de la formation Achat d’une entreprise « tous les intervenants ont été très intéressants et le groupe bien dynamique.  C’est une formation que je n’hésiterai pas à recommander à tous les futurs entrepreneurs que je rencontrerai. »

 Rappelons que, depuis le lancement, il y a un an, par le CTE de Montréal de la toute nouvelle formation Achat d’une entreprise destinée aux repreneurs, ce sont plus de 160 repreneurs ayant été initiés au processus de transmission d’entreprise et ayant gagné de la confiance, mettant ainsi toutes les chances de succès de leur côté.

Avec l’ensemble de ses outils, le CTE de Montréal ne contribue pas seulement à former des repreneurs d’entreprise, il apporte aussi une solution concrète et durable au maintien d’entreprises partout au Québec et permet ainsi la rétention de la richesse et de la main d’œuvre dans la région métropolitaine de Montréal.

Pour information : Offerte par le Centre de transfert d’entreprises de Montréal, la formation « Achat d’une entreprise » comporte 16 cours qui suivent le processus d’achat de l’entreprise, permet de bénéficier de l’accompagnement d’un conseiller et ne coûte que 95 $ + taxes seulement. Pour plus d’informations, contactez Audrey Jarry, au 514-861-7253 au poste 253.

 

Venant tout juste de compléter la formation Vente-conseil au SAJE, trois entrepreneurs nous partagent leurs apprentissages.

Pour Annabelle Moreau, journaliste, recherchiste et réviseure indépendante : «Vendre est une manière de penser, d’être d’agir. Il faut incarner son projet et être constamment en représentation. Ce n’est pas toujours évident, mais j’apprends!»

« La vente est un jeu négocié. Il faut accepter que nous sommes bons dans ce que l’on fait et ne pas vendre nos services à rabais. Parce que nous nous retrouvons dans un contexte de petite entreprise, nous avons tendance à nous dévaloriser.» de commenter Mathieu Arpin, directeur de  production imprimée pour l’entreprise 300 DPI.

Claudia Baillargeon, de l’agence Webdiffusion renchérit : « J’ai appris à ne pas avoir peur du prix, peur d’être trop chère.  Le client n’achète pas un prix,  il achète une solution. Si j’ai confiance en mon produit et que ce produit répond à une problématique, le client n’hésitera pas à me confier des mandats. »

Écoutez davantage de commentaires de ces trois entrepreneurs diplômés en Vente-conseil en visionnant cette vidéo.

 

Les réseaux sociaux poussent comme des petits champignons sur le Web. Les entrepreneurs qui cherchent à rejoindre la clientèle internaute peuvent vite se sentir dépassés ou découragés devant le monstre multi-têtes de l’offre « médias sociaux ».

Êtes-vous de ces entrepreneurs qui hésitent encore à emboîter le pas virtuel, ne sachant trop comment vous y prendre? Si vous êtes déjà initié, êtes-vous toutefois certain d’utiliser les bons outils et de les utiliser efficacement?

Ces quelques conseils pourront vous guider dans vos premiers pas ou vous aider à optimiser votre stratégie médias sociaux pour rentabiliser le temps investi dans ces outils de marketing en ligne, qui, rappelons-le, sont gratuits.

1.Informez-vous pour mieux choisir. Une foule de statistiques existent sur l’utilisation des médias sociaux. La dernière enquête CEFRIO sur l’usage des médias sociaux chez les Québécois nous apprend notamment que Facebook et YouTube sont les plus populaires auprès des jeunes (18-34ans), tandis que LinkedIn et Google+ attirent un public plus âgé (25-54 ans). Saviez-vous que Pinterest rejoint5 fois plus de femmes que d’hommes? (suite…)

23
juin

Vous n’avez pas le temps de faire une veille médiatique, on la fait pour vous!

 

Voici les derniers articles-conseils pertinents pour votre vie d’entrepreneur qui ont été publiés ces dernières semaines. (Pour voir les autres revues de presse, cliquez ici.)

 

 

AIDE FINANCIÈRE

  • Investissement en faveur du démarrage d’entreprises en économie sociale

Le ministre Robert Poëti lance un appel de projets pour la région métropolitaine de Montréal. Les entreprises d’économie sociale retenues pourront recevoir une aide financière d’un maximum de 50 000 $ à 75 000 $. Les demandes doivent être déposées au plus tard le 31 août 2014 Lisez la suite

COMMERCIALISATION

  • Cinq bons réflexes en contenu de marque

Le contenu de marque, c’est bien, mais il est facile d’en faire du mauvais. Voici cinq bons réflexes à avoir. Lisez l’article

RELATION CLIENT

  • Comment bien accueillir les clients

Comment améliorer l’expérience du client ? On souhaite que le client vienne nous voir, mais aussi qu’il revienne. Lisez l’article

  •  Le suivi, maillon faible des relations d’affaires

Eh oui, les suivis, les fameux suivis, ceux qui font damner l’entrepreneur restent le point sensible de la majorité des entreprises. Lisez l’article

TRANSFERT D’ENTREPRISE

  • Démêler le vrai du faux

Ils sont respectivement vice-présidente principale et économiste à la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI). Martine Hébert et Simon Gaudreault nous aident à démêler le vrai du faux en matière de transfert d’entreprises. Lisez l’article

 

 

 

22
mai
publié par: SAJE

Ils sont quatre. Ils ont le vent dans les voiles.

Quatre lauréats passés par les bureaux du SAJE, chercher conseils et apprentissages.

Ils sont quatre, ils iront se  battre; défendre leur projet lors de la grande finale nationale du Concours québécois en entrepreneuriat (CQE).

Ils sont quatre et nous partagent le récit de cette petite réussite.

Vert et rentable

Double lauréate au gala de la finale régionale du CQE,  la pétillante Solenne Brouard a créé Polystyvert dans un souci éco-énergétique. La société propose une technologie nouvelle pour  recycler le polystyrène, ce fameux « styromousse »,  matière cauchemar des écologistes du Québec,  puisque difficilement récupérable.

« La technologie de recyclage que nous offrons est innovante, mais elle est surtout profitable. Les autres technologies existantes n’étaient pas rentables et c’est selon moi, pour cela qu’elles n’ont pu se développer. »,  dit-elle.

(suite…)

16
avr
Concours Québécois en Entrepreneuriat

Les lauréats locaux se préparent à présenter devant les jurys régionaux.

Dans le cadre du Concours québécois en entrepreneuriat, les entrepreneurs doivent présenter leur projet d’affaires, devant jury. Pour l’occasion, voici des conseils pour être bien préparé.

Vous avez chaud, les mains moites, c’est votre 3e café de la journée et il est à peine 9 h. Même pour les plus expérimentés en « pitch » de vente, faire une présentation reste stressant. Surtout quand vous demandez un prêt de 50 000 $ ou que vous concourrez pour une bourse. Ne vous en faites pas, si vous suivez les étapes suivantes, vous réduirez votre niveau de stress.

Déterminer le type de présentation en fonction de l’auditoire. Vous devez ajuster votre présentation en fonction du public qui est en face de vous. Les  banquiers n’analysent pas les mêmes aspects d’un projet que vos clients potentiels. Faites-vous votre présentation pour une demande de financement ou bien pour signer un nouveau contrat? Êtes-vous simplement dans un événement de réseautage? Dans le cas du CQE, c’est pour gagner une bourse que vous vous adressez à des professionnels et des coachs du milieu des affaires. On s’attend à une présentation passionnée, professionnelle et claire.

(suite…)